Publié par : ebondo | 21 janvier, 2008

La crise écologique pour les nuls…

Une amie m’a fait parvenir un lien vers ce que j’appellerai la meilleure explication vulgarisée de la crise environnementale que j’aie jamais vue.storyofstuff.jpg

Concis, efficace, agréable à regarder, pour ceux qui parlent anglais. Pour les autres, bienvenue au 21è siècle; c’est l’anglais, et non l’Espéranto, qui détient le titre provisoire (ça changera sûrement encore d’ici quelques centaines d’années) de langue universelle des humains.

En ce qui me concerne, j’ai toujours privilégié le fond plutôt que la forme. Le reste n’est que détails. Alors je vous refile le tuyau; 20 minutes de pur plaisir. Vous n’avez qu’à cliquer sur la photo.

Selon moi, ça va devenir une référence très populaire.

Vous m’en donnerez des nouvelles!



Réponses

  1. Ce petit vidéo est vraiment génial et, sans avoir vérifié les statistiques que je prends toujours avec un grains de sel, l’essentiel du message réflète très bien le problème de la chaîne d’approvisionnement, de production, de vente et de gestion des matières résiduelles actuel. De plus, je n’ai malheureusement pas eu le temps de fouiller le site en entier pour voir les autres informations qu’il y contient mais le tout m’apparaît fort instructif. Moi, le lien est dans mes favoris et sera une de mes premières visites sur le Web lorsque le temps me le permettra davantage.

  2. J’ai bien apprécié mon visionnement de cette vulgarisation, et je compte bien en reparler plus amplement, mais moins tes références au fait que c’est en anglais…

    Tu mélanges les choses à mon avis quand tu parles de la question linguistique. Il faut séparer la question québécoise de celle de la planète. Ce n’est pas parce que l’anglais est la langue mondiale commune que les anglophones n’ont pas à apprendre les langues majoritaires des territoires dans lesquels ils habitent. Et le Québec en est un bon exemple.

  3. J’en reviens au mythe de la tour de Babel comme exemple. Nous ne parlions qu’une langue, nous n’étions qu’un peuple, et Dieu (ou nos maîtres extra-terrestres, ou whatever) et l’arrivée des langues multiples nous ont séparés les uns des autres.Jusqu’à l’invention du Nationalisme (au tournant du 20è siècle), c’était une PUNITION, pas une bénédiction, que d’être séparés par la langue.

    Quand on pense que des luttes et des guerres se sont faites sur cette question. Quand on pense que ça se chicane au Québec sur cette question plutôt que l’alphabétisation et la francisation de ceux qui ont le goût de parler avec nous, c’est pas un peu , disons, stagnant comme débat?

    Pour moi, il est temps que ça cesse. Une seule humanité, une seule langue, tous des frères et soeurs. Et si c’est la mienne qui gagne, tant mieux. Et si tout le monde semble d’accord sur l’anglais, moi j’embarque. LE jour où ce sera l’espagnol, j’embarquerai aussi. En autant que je puisse communiquer avec l’autre, c’est tout ce qui m’importe.

    J’aime parler français. J’aime aussi parler et entendre les autres langues. Je salue mes amis francophones en français, en anglais, en espagnol, et même parfois en allemand, pourquoi pas? En fait, j’aime parler aux autres, et les écouter, les lire.

    Et, encore une fois, je m’en porte mieux que de me battre contre des moulins à vent pour des chimères. Enfin, de me battre tout court.

  4. C’est une très belle philosophie, et qui n’entre pas du tout en conflit avec la mienne. Sauf qu’il faut être un minimum conséquent au niveau pratique : nous sommes encore en territoire francophone à ce que je sache. Et en partant de cette prémisse, est-ce que nous désirons ou non que ça continue.

    Ça serait plus simple si les Canadiens parlaient majoritairement une autre langue que l’anglais, parce que la langue mondiale commune est la même que celle de nos hégémoniques voisins.

    En tout cas, pour un gars qui n’aime pas se battre, je te trouve pas mal fringant…

  5. Attention. Il ne faut pas que tu croies que j’entre en confrontation avec toi personnellement. C’est plutôt les réactions et réflexions du Coeur du mouvement souverainiste (je ne lis pas que ton blogue, quand même), ainsi que leur recherche d’appuis du côté des pires imbéciles qu’a connu notre province, qui ne trouvent pas leur place en moi.

    Je n’ai fait que rejoindre les Robert Lepage et Michel Tremblay de ce peuple.

    En plus, je tiens à souligner que, même si tu as choisi un camp, tu es AUSSI d’origine Anglophone, Mr. McGrath. De deuxième, troisième génération, peut-être, mais tu aimes bien le dire lorsque la situation s’y prête. Je vois pas pourquoi tu renierais une partie de ton passé, de tes origines. Surtout lorsqu’elles font la démonstration qu’il y a toujours eu des francophones qui haïssaient les anglos, pendant que d’autres les draguaient et fraternisaient. Ça aussi fait partie de l’histoire, plus particulièrement de la nôtre à tous deux. Ce n’est pas négligeable.

    Moi, aujourd’hui, ce que je veux, c’est fraterniser avec l’autre. Déteindre sur lui comme il déteindra sur moi.

    Et bon, si je ne suis pas révolté mais en paix, ai-je quelque chose à me reprocher? Si je veux me reconnaître en l’autre, plutôt que me différencier, suis-je dans le vice?

  6. Je crois que pour pouvoir fraterniser, il faut que les deux parties fassent un bout de chemin. Même avec mon anglais merdique, j’en ai fait beaucoup plus que les bilingues qui veulent absolument me servir en anglais dans un commerce, les unilingues anglophones et les allophones qui ne voient pas l’utilité d’apprendre ma langue.

    Tout le monde il est beau, tout le monde il est fin?

  7. Ouais, en ce qui me concerne, tout le monde est beau, tout le monde est fin. Ce n’est qu’une question, encore une fois, de perspective.

    Je me fous que l’autre fasse son bout de chemin ou non. Je fais mon bout, et je m’en tiens à ça. Ce que les autres font ou non ne devrait pas dicter ma façon de faire, surtout quand leurs actions ne me donnent pas de joie. Il me faut éviter moi aussi de tomber dans le piège de la division.

    Généralement, pour moi,la réponse de l’autre est positive depuis que j’ai adopté cette philosophie. Comme ça me met dans la joie, je poursuis dans cette voie. Sinon, je fais ce qu’il y a à faire pour retrouver la joie.

    Mais ce n’est pas encore facile, je ne m’en cache pas. De plus en plus, par exemple.

  8. C’est un beau projet, mais pour toi seulement. Moi j’essaye de m’éloigner de mon propre bonheur, si je me regarde sous ta philosophie. Elle me semble trop centrée sur ta personne, en tout cas à mon goût : un peu comme je perçois le phénomène Le Secret.

    De mon côté, j’essaye d’accepter la joie et son contraire, qui vient le plus souvent des autres, et je trouve aussi de la joie dans l’espoir, liée beaucoup aux autres. C’est comme ça que je tente d’atteindre l’équilibre…

    J’aime majoritairement les gens, mais il y en a certains que je comprends moins, dans tous les sens du terme.

  9. Je sais une chose; je ne suis pas le premier à prendre cette voie. Encore moins le seul. Mais ça n’a pas d’importance.

    J’ai trouvé des réponses visiblement satisfaisantes à ces questions; je ne peux qu’en parler quand ça adonne. Et laisser les autres comprendre ou non, puisque ça n’a pas d’importance réelle dans l’absolu.

    Dans le Secret, par exemple, la gratitude et la croyance sont des fondements du Secret. Donc, si ce Secret, par exemple, illustrait la vérité, alors il serait totalement impossible pour un sceptique d’en faire la vérification, ni pour un croyant d’en faire la démonstration devant un sceptique.

    Croire en l’espoir d’une certaine humanité alors que tout ce qui est prouvable démontre à 1 milliard contre un que la nature humaine elle-même est extrêmement destructrice, autant pour elle-même que son environnement, c’est comme croire au Secret.

    À la seule différence que le Secret ne nous enseigne pas à vouloir changer le monde, mais bien à croire que tout changement commence par soi-même.

    “Si tu veux la paix, donne la paix.”

    Entre nous, quelles sont les chances d’empêcher un troupeau de bovins fous de se garrocher en bas d’un précipice sans se faire entraîner avec le troupeau?

    Trouve ta vérité et exprime la. C’est tout ce que je demande à mon prochain. Le reste est insignifiant.

  10. [...] (Trouvé via L’Équilibriste.) [...]

  11. [...] via L’Équilibriste.) Tags: société, environnement, économie, Politique, monde, pauvreté, [...]


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