
«Je ne suis pas le Hugo Chavez du Nord. Je ne prétends pas pouvoir contrôler le prix du carburant», dixit Claude Béchard, celui qui jadis faisait la terreur auprès des assistées sociaux.
Lopette : Homme faible, sans caractère, sans volonté.
Claude Béchard est le portrait type du politicien chien de poche, ligne de parti, langue de bois et qui aime jouer à la victime. Victime de la conjoncture lorsqu’il doit s’attaquer aux plus faibles, victime du marché lorsqu’il doit s’attaquer aux plus forts.
Le seul moment où il a osé mettre ses culottes, c’est lorsqu’il a réformé l’aide sociale. Depuis, autant à l’environnement qu’au développement économique, il a l’air de ce qu’il est. Quand on sait qu’on produit assez de pétrole pour concurrencer le vénézuéla, et que ces derniers paient genre 3cents le litre, il n’y a, en effet, aucune commune mesure entre Chavez et Béchard.
On dit comment encore?
Lopette.
Publié dans Sens | Tags : Claude Béchard, développement économique, environnement, pétrole, pétrolières, prix de l'essence, Québec