C’est intéressant de voir qu’encore aujourd’hui, au 21è siècle, certains boulots dépendent de l’humeur de mère nature. Je sais pas ce qu’on lui a fait (hum), mais il semble cette année qu’elle s’amuse à faire mentir les prophètes du réchauffement climatique.
Bon bon, que les zélotes se rassurent, je connais la réthorique : gna gna gna, on ne peut pas juger du climat sur une couple de mois. Je leur répondrais qu’on ne peut pas non plus juger du climat sur une couple de décennies.
Bref, ce n’est pas le point de mon billet. Étonnamment, c’est au moment où je travaille le plus fort de mon existence que j’écris le plus. Soupape, sans doute.
Cette fois-ci, il s’agit bel et bien d’un exutoire. Il fait frette! Mon mois préféré est gâché par une température automnale, et de plus, puisque je travaille sur une terrasse prisée dans le Vieux Montréal, on se les gèle pas à peu près. Je dois dire que de travailler au bord de l’eau est une expérience que j’aurais dû tenter avant. Mais, nom de Dieu, du temps chaud serait le bienvenu. Pas la grosse canicule, juste un petit 25-26.
Je vais aller planter un clou dans le fétiche (au sens propre, on s’entend). J’imagine que ça prend une couple de jours pour faire effet, alors on s’en reparle la semaine prochaine.

J’ai travaillé comme cocher pendant un été et c’était le même sentiment! Y’a rien comme le travail extérieur pour changer de comportement vis-à-vis la météo!
Par lutopium le 2 juin, 2008
à 4:38