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	<title>Commentaires sur : Responsabillité, pardon et autres perles de sagesse Kongo</title>
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	<description>En route vers l'équilibre</description>
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		<title>Par : EDNER SAINTY-AMOUR</title>
		<link>http://lequilibriste.wordpress.com/2008/06/04/responsabillite-pardon-et-autres-perles-de-sagesse-kongo/#comment-512</link>
		<dc:creator>EDNER SAINTY-AMOUR</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2009 19:13:54 +0000</pubDate>
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		<description>SOCIOLOGIE DU DROIT INDIVIDUEL 
LE DROIT INDIVIDUEL EXISTE-T-IL 
À l’émergence des grands états modernes appelés États-nation soudés à la démocratie et aux droits humains, la société moderne pose l’individu et le peuple comme souverains. L’individu par sa volonté souveraine (liberté) est perçu comme un roi et le peuple par sa volonté souveraine comme un Dieu, vox populi vox dei, la voix du peuple c’est la voix de Dieu. Le peuple comme Dieu et l’individu comme roi. 
La société moderne a sorti ou tire, le pouvoir du monde surnaturel figé du divin qui investit le chef de son autorité absolue, pour lui donner une base sociale, selon laquelle, le pouvoir ne vient pas d’en haut du ciel mais d’en bas dans le peuple par le droit des individus de choisir un leader par le vote politique ou par élection. Le droit de vote fait de chaque individu un roi en matière de choix d’un chef et le vote de la majorité comme la voix de Dieu qui couronne le chef élu par le peuple. 
L’individu étant roi par ce droit qui reconnaît sa liberté individuelle et de choisir un chef, il se croit tout autoriser, avoir pleine liberté, avoir droit de faire. Bref il bascule dans l’illusion ou dans l’exagération de sa manière de comprendre le mot droit ou liberté. Étant souverain il croit même que sa liberté, son autonomie se soustrait de tout collectif, de tout social. Il fait de son droit toute une panacée au point de devenir un égoïste décidé, un égocentrique invétéré ou un narcissique déterminé ne voulant rien savoir du social ou du collectif. L’égoïsme poursuivi sur l’autoroute express de l’excès ou de la démesure convertit ou transforme l’individu en un maniaque de tout acabit sombré dans le désarroi de l’obsession, candidat favorite pour la prison de tout genre de crime ou tout simplement pour le meurtre par suicide ou homicide où les centres de détention et de psychiatrie n’Car ne disposent pas assez de places pour contenir des fous beaucoup trop nombreux comme cela se passe en Occident. Contrairement en Orient où l’oppression du système de la suprématie hiérarchique rigide et pyramidale convertit les opprimés trop endoctrinés  en des monstres aveugles et radicaux non contre l’oppression de l’oppresseur, mais contre zombies hérétiques au nom de la guerre sainte, de la djihad par des attentats suicides où le monstre se tue en tuant les autres. 
Selon l’égoïste démesuré, pour lui, c’est la démocratie, pas d’esprit de troupeau, pas un berger qui mène les moutons, chaque mouton est entièrement libre. Est-ce une fiction ou une réalité cette manière de voir le droit, la liberté et l’individu indépendant de tout collectif? 
1) La souveraine de l’individu est définie en tant que droit souverain mais une souveraine relative, un droit relatif qui n’est pas absolu. D’abord le droit souverain de l’individu se définit en rapport avec l’État, ce collectif suprême qui lui accorde ce droit et auquel il doit respect et obéissance, mais aussi en rapport avec les autres dans le respect des droits des autres. La souveraine du droit de l’individu est au milieu entre l’État suprême qui définit le droit de chacun et les autres auxquels chaque individu doit du respect. Bref un droit individuel limité par l’État et les autres individus. Si le droit de l’individu était absolu, l’État n’aurait pas sa raison d’être, il n’existerait pas. Et un tel droit absolu serait une menace ou grand danger pour les autres car l’individu peut s’arroger de droit d’exploiter l’autre, de tuer l’autre pour s’accaparer de son bien ou même de se nourrir de sa chair s’il est hanté par le cannibalisme. En enlevant l’absolu du droit de l’individu devenant relatif, cela permet d’empêcher des abus, le meurtre, le vol, l’exploitation trop abusive, le cannibalisme. On fait ces choses interdites, vous violez la loi, vous payez une amende, vous allez en prison, vous subirez une peine comme leçon pour ne pas continuer de nouveau. La peine dissuasive. La souveraine du droit de l’individu est relative et non absolue, comprise dans la limite entre l’État et les autres. Là c’est le droit individuel défini en regard du politique (État) 
2) Le droit individuel n’est pas complètement détaché du social, du collectif, de l’esprit de tout groupe. Les droits communs exercés par un collectif existent de manière manifeste : État, la justice, religion, organisation ou association. Les droits communs exercés par l’individu existent aussi : le droit, de la femme, le droit de l’homosexuel, le droit de l’enfant, le droit de l’handicapé. Le droit de la femme exercé par chaque femme regroupe une généralité commune des femmes qui lui donne un caractère social, collectif grâce auquel chaque personne peut exercer ce droit antérieurement revendiqué par le groupe et accordé par l’État. Là le droit individuel porte la marque et l’empreinte du social, du général, du collectif, comme fruit de l’effort collectif d’un groupe parfois au prix de grand sacrifice, le sacrifice de la vie causant la mort de certains gens du groupe qui œuvraient pour la cause de ce groupe. Par exemple, le droit de l’homosexuel est non seulement un droit général et commun à tous les homosexuels, mais encore il issu de l’engagement et de l’effort socio-historique du groupe qui défend cette cause dont la reconnaissance par l’État dans la loi assure à chaque individuel homosexuel ce droit arraché par le groupe. En ce sens tout droit individuel est commun, général, collectif, caractère commun et fruit d’un combat commun d’un groupe. 
3) Les droits individuels tenant compte de chaque individu en particulier, de chaque cas particulier existe-t-il? Non! À moins qu’on bascule d’arbitraire et l’anarchie si on poursuit cette logique à accorder le droit à chaque individu en regard son caractère distinct. Une telle démarche est contraire à l’essence même du droit. 
4) Admettons L’État envisage la taille pour accorder des droits selon chaque grandeur. 
Au pygmée de 65 cm on accorde X droit 
Au pygmée de 70 cm on accorde Y droit 
Au moyen de 165 cm on accorde A droit 
Au moyen de 180 cm on accorde B droit 
Au géant de 250 cm on accorde T droit 
Au géant de 275 cm on accorde M droit 
De telle sorte qu’à chaque taille différente correspond un droit distinct, 
De telle sorte qu’autant de grandeurs de taille autant de droits accordés 
De telle sorte que les différences de droits entrainent sans le vouloir des inconvénients et des privilèges voire des discriminations 
De telle sorte que les individus revendiquent un droit personnel qui s’accompagne de son contraire accordé aux autres qui vont tourner leur droit comme une épée de Damoclès suspendu sur la tête de l’autre dont le droit personnel est devenu une pierre d’achoppement pour lui, une source de discrimination 
De telle sorte que l’individu se recouvre d’un droit de drap où le droit de l’épée de Damoclès de l’autre peut non seulement déchirer le drap, mais encore peut entrer le coup dans la tête de l’autre. Simple question de temps dans le jeu du rapport de forces, où le droit de l’épée de Damoclès, le droit du plus fort va imposer sa loi au plus faible en bafouant son droit de drap. Car l’épée est plus puissante que le drap qui tissus ou toile. 
L’État voulait accorder du droit pour protéger l’individu, mais en raison du caractère anarchique des droits individuels il invente une machine de discriminations allant se convertir en dictature dans le temps pour opprimer l’autre ou pour tuer l’autre avec son droit personnel faible. Nombreux sont ceux qui envisagent le droit individuel dans cette logique étant contraire à la logique du droit. 
L’État ou la loi accorde le droit à l’individu en raison du caractère commun de ce droit à une généralité d’individus qui le revendiquent. Le droit de l’homosexuel serait impensable avant qu’un groupe homosexuel revendique le droit de chaque homosexuel ou pour l’ensemble. Impensable le droit de chaque femme avant qu’un groupe collectif de femmes revendiquent le droit de la femme accordé par l’État. Même la femme qui restait chez elle sans rien revendiquer ni donner son appui à la cause, gagne ou jouit du droit de la femme après la victoire du groupe de femmes qui le revendiquait. La bataille du collectif fait le bonheur de l’individu ou de l’individuel. En ce sens le droit individuel n’existe qu’à l’intérieur du collectif qui regroupe les caractères communs et la généralité aux membres du groupe. 
Le caractère commun, général, collectif est impératif pour la légitimité de la revendication de tout individuel. Rien à douter en ce sens. 
Par contre, ce qui rend le droit véritablement individuel c’est l’exercice de ce droit, le pouvoir de se disposer de ce droit individuellement mais acquis socialement et reconnu politiquement ou légalement. 
Dans le cas du droit strictement collectif par opposition au droit individuel, c’est que le droit collectif est exercé ou dirigé par un groupe ou un collectif ayant le pouvoir de décider. Le collectif géré par le collectif, le grand maître, le grand patron, le grand contrôleur. 
Le mandat du droit individuel est de nature collective parce que la revendication du ce droit passe par un groupe, un collectif, une généralité commune. Donc le droit individuel est hautement social. Aussi parce que l’autorisation ou la reconnaissance de ce droit 
Individuel par le collectif suprême de l’État. En ce sens le droit individuel est politique mais encore hautement social dans le sens qu’il vient du groupe politique. 
Le droit individuel strictement en soi n’existe nulle part. C’est une fiction. D’une manière ou d’une autre il porte l’empreinte collective ou sociale. En effet, Le droit individuel est hautement de nature sociale, donc collective, commune, générale, à universelle ou localisée à l’intérieur d’un groupe. Le droit de la femme a un caractère universel alors que le droit de l’homosexuel a caractère plus local, plus marginal. 
Celui qui dit qu’il s’en fout de tout groupe, de tout collectif, de tout social, de communalité, de généralité pour revendiquer un droit pour lui seul, à titre personnel est un fou qui ignore tout du droit. S’il jouit de droit commun et refuse de se reconnaître dans le groupe c’est une manque de gratitude à la manière de l’enfant devenu adulte qui refuse de reconnaître les faits de la mère à son endroit pour la nourriture, l’éducation et l’apprentissage d’un métier lors de l’enfance à l’adolescence. Jouir du droit individuel sans reconnaître le groupe qui sacrifiait pour l’obtention de ce droit est une manière égoïste et ignorante de se comporter. Il se comporte comme quelqu’un sans histoire, sans origine. Le droit individuel n’existe pas en dehors de la sanctification ou de la bénédiction du social. Croire le contraire est un mythe. Seul l’exercice du droit individuel qui engage la volonté souveraine de l’individu est de nature individuelle. 
4 novembre 2009 
  


IDOLÂTRIE  
Tout le drame humain enregistré au cours de l’existence 
Commence souvent après la naissance au cours de l’enfance 
Le bébé innocent d’aujourd’hui sera le savant de demain 
Mais ce transfert de statut se fait par l’éducation qui l’entretient 
  
Dans son mandat d’éducation, le parent peut parfois se tromper 
Au lieu d’éduquer, il dresse l’enfant comme un animal domestiqué 
Au lieu de l’apprendre à être heureux, être lumière dans la liberté 
On l’apprend la coutume de rester tranquille au poteau qu’on l’a fixé 
  
Au lieu d’avoir un être libre, on produit un esclave d’un maître souverain 
Auquel il doit obéissance absolue qui freine la croissance de l’esprit soumis au destin 
Un zombie, une machine sans frein sans lumière sans volant pour le guider 
Pouvant s’accident à tout carrefour car l’obéissance absolue entraîne la cécité 
  
La relation Dieu-Homme est un rapport d’obéissance et de connaissance 
Mais le religieux discrimine ce double rapport de l’humaine existence 
En privilégiant l’obéissance sur la connaissance au détriment de l’intelligence 
Adam, innocent était bon mais devenu pécheur en mangeant au fruit de la connaissance 
  
L’innocence liée à l’obéissance est adorée, perçue comme la clé de la porte du paradis 
La connaissance est suspecte, le lieu par excellence où Satan a établi son diabolique logis 
Selon le mythe religieux l’obéissance qui nous rend esclave nous rend digne du Dieu céleste 
La connaissance qui nous rend semblable à Dieu nous écarte du père créateur éternel 
  
Le choix religieux est donc fait d’avance! Pas de complicité risqueuse avec Satan le diable 
L’intelligence nous égare! L’obéissance nous rassure de sagesse, de l’adorable au pardonnable 
Ainsi l’éducation devient l’art sacré de l’obéissance, apprendre à vivre son éternelle innocence 
Toujours de la punition en cas de désobéissance, à l’occasion quelque pardon des offenses 
  
Un rapport d’émotion où l’enfant apprend seulement à obéir par la peur de la douleur 
Au lieu de souffrir mieux vaut se conformer aux normes, seul moyen de goûter au bonheur 
L’enfant vit dans la caverne de l’émotion sans communication de l’esprit avec le parent 
Au lieu d’un être débout qui bouge marche, on a un être à genou au sol malgré l’ouragan 
  
L’esprit qui nous rend image de Dieu est boudé dans le prétexte du refus au péché 
L’émotion qui sent sans voir est privilégiée comme un objet de culte entièrement adoré 
Quitte à devenir narcissique où l’adore son propre sentiment plutôt que le créateur Dieu 
Où notre fantasme intérieur a plus de poids que le nom divin qu’on répète en notre aveu 
  
Quand on émet ou délibère une parole, un aveu 
Parfois cela fait des malheureux ou des malheureux 
L’émotionnel cherche ce qui caresse ou flatte ses émotions 
Pour établir son culte d’adhésion, d’admiration ou adoration 
  
Si l’aveu est général selon une approche ou démarche critique 
Cet aveu devient suspect, l’émotionnel susceptible comme hystérique 
Il veut savoir  s’il est pointé du doigt s’il est accusé, s’il est attaqué ou menacé 
Car il a peur par l’aveu professé qu’on entend ou qu’on vient l’agresser 
  
Alors l’émotionnel devient agressif et commence à poser de question 
Dans la seule optique de déceler la vraie nature de l’aveu ou de l’intention 
Si l’émetteur est sincère, méchant ou bon, si son âme est bienveillante ou bonne 
Un véritable procès d’intention dans le but de découvrir et définir la personne 
  
Ainsi l’aveu atteint l’émotionnel dans moi profond, son suprême ego 
Alors que l’approche de nature critique de l’aveu ne vise que le logos 
Parce qu’il concerne la réalité à travers une série de choses ou de faits 
Dont on peut se rendre compte que par analyse objectif  ou un constat parfait 
  
L’émotionnel se trompe de cible, s’égare complètement sans son procès 
Car l’émetteur critique professe sans intention un aveu argumenté par des faits 
La vérité n’existe pas ni dans la tête, ni dans l’esprit, ni dans l’intention 
Mais à travers les faits à constater dans la réalité de l’extérieur par observation 
  
Si le juge cherche une intention pour délibérer un verdict 
Le scientifique observe les faits pour énoncer une critique 
Le juge par le verdict vise la délibération ou la condamnation de l’accusé 
Le scientifique par la critique vise une mise en lumière d’un phénomène observé 
  
Malheureusement il existe des gens qui ne veulent ni voir ni comprendre si saisir 
Ils veulent uniquement sentir et réagir dans l’ordre du plaisir ou du déplaisir 
L’Émotionnel sacrifie la compréhension au profit de l’adoration de l’émotion 
En prenant pour son grand dieu adoré son éternel procès d’intention 
  
Malheureusement les idéalistes recherchent la vérité à travers la tête et la parole 
Au même titre qu’ils cherchent du sens ou de signification à travers un symbole 
Ils vivent en haut dans les airs à travers les nuages dans un monde abstrait figé 
Déconnecté des faits de la réalité, le lieu de la preuve des aveux, de la vérité 
  
Comme il proclame la primauté de la parole sur le fait ou sur la chose 
Il adore le mensonge, se console de l’erreur, l’absence le jette dans l’hypnose 
Par le jeu du faux qui indispose il devient le champion de l’arbitraire un dictateur 
Dont le masque est si solidement attaché que rien ne peut changer visage et couleur 
  
De même que l’esprit humain existe parce que le corps l’héberge 
La parole existe parce qu’il existe des objets concrets qu’elle renferme 
Quand on prouve les idées par les idées avec crédibilité en toute caution 
On est réduit comme l’enfant qui répète un mot sans en connaître la signification 
  
Quand on prouve la parole par la parole avec crédibilité en toute caution 
On est comme l’œil qui voit une cible mais sans connaître l’objet en question 
Un simple concours d’images mentales sans référence aux objets concernés 
Une sorte d’idolâtrie par vénération ou la contemplation de photos adorées 
  
Un amour fétiche comblé par la photo de la personne réelle convoitée 
Sans avoir le courage de la draguer, la courtiser et réaliser son rêve projeté 
Un maniaque qui vit dans la limite et la sphère exclusives du fantasme 
Sorte de masturbation cérébrale où le fétiche garantit seul l’orgasme 
  
Sans acception ni exception tous sont de la même nature 
Les grands logiciens fanatiques de la raison ou de la logique pure 
L’intellectuel dont le livre et la bibliothèque servent de laboratoire d’observation 
Le religieux dont le dogme et la parole sont une vérité absolue et de prédilection 
  
La tête sert à sécréter des idées pour nommer et saisir les choses de la réalité 
Mais la tête de certains sert à sécréter des idées, à les moudre sous forme de pensée 
De la parole pure, un monde abstrait et figé devenant tout un monde adoré 
Un manique des idées, un fou en plein délire où la parole devient obsession 
  
Entre l’idolâtrie et le mythomane il existe tout un monde de différence 
Le mythomane crée des mythes pour plaire et distraire sans solliciter la croyance 
L’idolâtre vit le mythe comme une matière de foi, de contemplation, d’adoration 
Le mythomane ne croit point dans sa propre fabulation mais l’idolâtre croit dans la fiction 

Des prouesses, voltiges acrobaties digne d’un magicien suspendu dans les airs
Qu’aucun homme normal ou ordinaire n’arrivera à faire sur la terre
Car le fantasme du désir du magicien est plus puissant que la réalité
Car l’impossible n’est pas magique avec la puissance absolue de la volonté

Napoléon forçait ses soldats au prix des morts à trouver d’un obstacle un accès
En alléguant haut et fort à son armée fidèle que l’impossible n’est pas fraçais
20 hommes se plaignaient de ne pas pouvoir porter une gigantesque pièce de canon
Henri Christophe fusilla 10 en forçant les 10 autres à porter la pièce à destination

Des histoires fascinantes à distraire, détendre l’esprit de l’enfant curieux
Comme le religieux au contact d’un symbole en quête du mystérieux
La curiosité de l’homme normal le pousse à chercher du mystérieux la clé
Pour le religieux la curiosité punit, c’est l’ignorance de la clé qui l’a fasciné

Celui qui croit dans l’impossible, croit dans le néant, dans l’absence ou la mort
Est-ce raisonnable qu’un homme normal confie son destin à la fatalité du sort
Dans le prétexte d’éternité on croit dans l’au-delà, en dehors de l’espace-temps
Est-ce raisonnable de croire dans l’absence, le rien, le vide, la mort, le néant

Autant de choses qui nous portent à réfléchir sur le sens de l’existence
Auquel nous n’avons ni clé ni réponse, division dans la saisie de notre essence
Certains croient dans la présence en niant l’absence car l’immédiat étant lui est donné
D’autres croient dans l’absence en boudant la présence, ce qui compte c’est l’éternité

Nier l’éternité c’est nier le futur, une attitude imprudente entièrement effrontée
Nier l’immédiat c’est nier le présent, nier la survie aussi une attitude effrontée
Solution à cette énigme de l’existence réside dans la modération dans la sagesse
Un principe d’équilibre qui s’abstient de l’insuffisance et de l’excès, balance de la vitesse

Là réside la grande énigme, le grand dilemme qui constitue le drame humain
Excès tue, insuffisance tue, modération, harmonie avec la nature et le divin
Mais le péché capital de l’oppression et de l’obsession entraine à la démesure
Où défaut et excès vécus comme une fatalité conduisant dans une folle aventure

Ô Sagesse! Ô modération! Ô Balance! Ô Équilibre! Résonnez aux cœurs des humains
Pour prouver que c’est la seule garantie de la survie, sécurité qui protège le destin
L’oppression tue la volonté en insuffisance, l’obsession rend folle la volonté, excès destruction
Modération, sagesse, balance, équilibre est le seul chemin qui conduit à la conservation
6 novembre 2009


SAGESSE
Parce que nous voulons mal
Notre action devient fatale
Parce que nous agissons mal
Notre être subit le coup fatal

Parce que nous demandons mal
Nous obtenons le fatal
Parce que notre dessein est mal
Notre parcours ou chemin est  fatal

Il existe des hommes obtiennent du poison
Croyant faussement avoir demandé du poisson
La cause est que sa demande a été mal formulée
Et c’est la débâcle du malheur sur la destinée

Un homme réclamait de la liberté absolue
Dans le but de jouir des droits absolus
Sa demande est une destructive absence
De nature propre à ruine l’humaine existence

Il faut l’abolition totale ou absolue de l’oppression
Qui maintient l’existence dans la détention de la répression
Dans l’optique louable d’un système de droits pondérés
Qui empêche de sombrer dans les dérives de la liberté

Une liberté absolue s’acquiert par des droits absolus
Qui érigent les volontés souveraines en dictatures dévolues
Qui incarnent l’extorsion, l’oppression ou la répression
Fruit du droit absolu qui incarne l’excès ou l’obsession

La liberté comme le droit est régie dans la balance de la pondération
Il ne faut en toute circonstance nulle oppression, nulle obsession
Des inclinations, des tendances folles qui amènent à la ruine
Hélas! Sagesse n’est pas humaine! Folie est humaine cette vermine!

Souvent notre rêve s’accompagne de l’excès qui demain nous détruira
Où seule la sagesse a la vertu d’empêcher le cauchemar ou le choléra
Dans l’actualisation du rêve, l’excès porte le visage de la folie
Hélas! En mangeant notre copieux repas nous consommons le trépas

De la rencontre ou l’union du sperme et de l’ovule par le jeu de l’amour
La fécondation de l’œuf transformé en fœtus et en bébé au fil des jours
La genèse d’une vie biologique au sein de l’utérus du ventre de la mère
Après neuf mois la naissance d’un bébé venu au monde humain sur la terre

Aussitôt venu au monde s’amorce le processus d’une seconde vie
La nécessité de la subsistance matérielle qui assure la survie
En effet, pour rester dans le train quotidien de l’existence
Ventre doit communiquer avec la matière pour la subsistance

Dans le jeu des besoins et de la consommation qui les satisfont
S’établit entre ventre et matière un marché, entre intérieur et extérieur sert de pont
Un marché qui commence avec l’individu pour s’étendre à toutes les nations
Nourriture, affaire, économie, capitaliste ou socialiste ayant tous les noms

Dans la transcendance la vie biologie par Amour est ÊTRE
Dans l’immanence la survie matérielle par subsistance est AVOIR
Dans cette double vie se joue tout le destin des hommes de l’humanité
Dans ses jours malheurs ou de bonheurs selon le sens de la sagesse cultivée

La grande question existentielle actuelle concerne l’harmonie entre Être et Avoir
Un rapport souvent victime de la folie humaine dans la quête du pouvoir
Ou par la discrimination du rapport en privilégiant l’un au détriment de l’autre
Où la destruction ou la ruine a toujours su avoir ses fidèles adeptes ou apôtres

À l’ère postmoderne du capitalisme où l’Avoir, l’argent devient dieu ou roi
Et l’Être devient prisonnier, esclave toujours aux abois du désarroi
La grande question existentielle actuelle émergeant sur la surface du tapis
Est-ce normal que l’Être soit esclave ou serviteur de l’Avoir causant le dépit

Manger par excès, c’est la maladie, boulimie, obésité, mauvaise digestion, la mort
Manger en insuffisance c’est la maladie, anorexie, anémie, malnutrition, la mort
L’excès de l’économie industrielle entraîne la pollution de l’air, donc destruction
La garantie de la vie c’est la sagesse, la balance, l’équilibre, modération pondération

Dans tout idéal de perfection se cache toujours un monstre destructeur
Le parfait devient raison absolue, pour devenir loi absolue et se convertir dictateur
Implacablement il impose son dictat à tout le monde lui devant obéissance absolue
C’est le modèle parfait, plus de rêve, plus d’invention, de concurrence, volonté déchue

L’homme qui n’a pas de rêve s’embarque dans le rêve des autres humains
En obligeant d’obéir aux lois imposées par le rêveur maître de tout destin
Comme la perfection comme modèle absolu viendrait de la tête d’un rêveur
Tous les hommes seraient obligés de se soumettre aux oukases du dictateur
6 novembre 2009







 

 



5 novembre 2009 
  
  
  
Edner SaintAmour
Edner Saint Amour


________________________________________</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>SOCIOLOGIE DU DROIT INDIVIDUEL<br />
LE DROIT INDIVIDUEL EXISTE-T-IL<br />
À l’émergence des grands états modernes appelés États-nation soudés à la démocratie et aux droits humains, la société moderne pose l’individu et le peuple comme souverains. L’individu par sa volonté souveraine (liberté) est perçu comme un roi et le peuple par sa volonté souveraine comme un Dieu, vox populi vox dei, la voix du peuple c’est la voix de Dieu. Le peuple comme Dieu et l’individu comme roi.<br />
La société moderne a sorti ou tire, le pouvoir du monde surnaturel figé du divin qui investit le chef de son autorité absolue, pour lui donner une base sociale, selon laquelle, le pouvoir ne vient pas d’en haut du ciel mais d’en bas dans le peuple par le droit des individus de choisir un leader par le vote politique ou par élection. Le droit de vote fait de chaque individu un roi en matière de choix d’un chef et le vote de la majorité comme la voix de Dieu qui couronne le chef élu par le peuple.<br />
L’individu étant roi par ce droit qui reconnaît sa liberté individuelle et de choisir un chef, il se croit tout autoriser, avoir pleine liberté, avoir droit de faire. Bref il bascule dans l’illusion ou dans l’exagération de sa manière de comprendre le mot droit ou liberté. Étant souverain il croit même que sa liberté, son autonomie se soustrait de tout collectif, de tout social. Il fait de son droit toute une panacée au point de devenir un égoïste décidé, un égocentrique invétéré ou un narcissique déterminé ne voulant rien savoir du social ou du collectif. L’égoïsme poursuivi sur l’autoroute express de l’excès ou de la démesure convertit ou transforme l’individu en un maniaque de tout acabit sombré dans le désarroi de l’obsession, candidat favorite pour la prison de tout genre de crime ou tout simplement pour le meurtre par suicide ou homicide où les centres de détention et de psychiatrie n’Car ne disposent pas assez de places pour contenir des fous beaucoup trop nombreux comme cela se passe en Occident. Contrairement en Orient où l’oppression du système de la suprématie hiérarchique rigide et pyramidale convertit les opprimés trop endoctrinés  en des monstres aveugles et radicaux non contre l’oppression de l’oppresseur, mais contre zombies hérétiques au nom de la guerre sainte, de la djihad par des attentats suicides où le monstre se tue en tuant les autres.<br />
Selon l’égoïste démesuré, pour lui, c’est la démocratie, pas d’esprit de troupeau, pas un berger qui mène les moutons, chaque mouton est entièrement libre. Est-ce une fiction ou une réalité cette manière de voir le droit, la liberté et l’individu indépendant de tout collectif?<br />
1) La souveraine de l’individu est définie en tant que droit souverain mais une souveraine relative, un droit relatif qui n’est pas absolu. D’abord le droit souverain de l’individu se définit en rapport avec l’État, ce collectif suprême qui lui accorde ce droit et auquel il doit respect et obéissance, mais aussi en rapport avec les autres dans le respect des droits des autres. La souveraine du droit de l’individu est au milieu entre l’État suprême qui définit le droit de chacun et les autres auxquels chaque individu doit du respect. Bref un droit individuel limité par l’État et les autres individus. Si le droit de l’individu était absolu, l’État n’aurait pas sa raison d’être, il n’existerait pas. Et un tel droit absolu serait une menace ou grand danger pour les autres car l’individu peut s’arroger de droit d’exploiter l’autre, de tuer l’autre pour s’accaparer de son bien ou même de se nourrir de sa chair s’il est hanté par le cannibalisme. En enlevant l’absolu du droit de l’individu devenant relatif, cela permet d’empêcher des abus, le meurtre, le vol, l’exploitation trop abusive, le cannibalisme. On fait ces choses interdites, vous violez la loi, vous payez une amende, vous allez en prison, vous subirez une peine comme leçon pour ne pas continuer de nouveau. La peine dissuasive. La souveraine du droit de l’individu est relative et non absolue, comprise dans la limite entre l’État et les autres. Là c’est le droit individuel défini en regard du politique (État)<br />
2) Le droit individuel n’est pas complètement détaché du social, du collectif, de l’esprit de tout groupe. Les droits communs exercés par un collectif existent de manière manifeste : État, la justice, religion, organisation ou association. Les droits communs exercés par l’individu existent aussi : le droit, de la femme, le droit de l’homosexuel, le droit de l’enfant, le droit de l’handicapé. Le droit de la femme exercé par chaque femme regroupe une généralité commune des femmes qui lui donne un caractère social, collectif grâce auquel chaque personne peut exercer ce droit antérieurement revendiqué par le groupe et accordé par l’État. Là le droit individuel porte la marque et l’empreinte du social, du général, du collectif, comme fruit de l’effort collectif d’un groupe parfois au prix de grand sacrifice, le sacrifice de la vie causant la mort de certains gens du groupe qui œuvraient pour la cause de ce groupe. Par exemple, le droit de l’homosexuel est non seulement un droit général et commun à tous les homosexuels, mais encore il issu de l’engagement et de l’effort socio-historique du groupe qui défend cette cause dont la reconnaissance par l’État dans la loi assure à chaque individuel homosexuel ce droit arraché par le groupe. En ce sens tout droit individuel est commun, général, collectif, caractère commun et fruit d’un combat commun d’un groupe.<br />
3) Les droits individuels tenant compte de chaque individu en particulier, de chaque cas particulier existe-t-il? Non! À moins qu’on bascule d’arbitraire et l’anarchie si on poursuit cette logique à accorder le droit à chaque individu en regard son caractère distinct. Une telle démarche est contraire à l’essence même du droit.<br />
4) Admettons L’État envisage la taille pour accorder des droits selon chaque grandeur.<br />
Au pygmée de 65 cm on accorde X droit<br />
Au pygmée de 70 cm on accorde Y droit<br />
Au moyen de 165 cm on accorde A droit<br />
Au moyen de 180 cm on accorde B droit<br />
Au géant de 250 cm on accorde T droit<br />
Au géant de 275 cm on accorde M droit<br />
De telle sorte qu’à chaque taille différente correspond un droit distinct,<br />
De telle sorte qu’autant de grandeurs de taille autant de droits accordés<br />
De telle sorte que les différences de droits entrainent sans le vouloir des inconvénients et des privilèges voire des discriminations<br />
De telle sorte que les individus revendiquent un droit personnel qui s’accompagne de son contraire accordé aux autres qui vont tourner leur droit comme une épée de Damoclès suspendu sur la tête de l’autre dont le droit personnel est devenu une pierre d’achoppement pour lui, une source de discrimination<br />
De telle sorte que l’individu se recouvre d’un droit de drap où le droit de l’épée de Damoclès de l’autre peut non seulement déchirer le drap, mais encore peut entrer le coup dans la tête de l’autre. Simple question de temps dans le jeu du rapport de forces, où le droit de l’épée de Damoclès, le droit du plus fort va imposer sa loi au plus faible en bafouant son droit de drap. Car l’épée est plus puissante que le drap qui tissus ou toile.<br />
L’État voulait accorder du droit pour protéger l’individu, mais en raison du caractère anarchique des droits individuels il invente une machine de discriminations allant se convertir en dictature dans le temps pour opprimer l’autre ou pour tuer l’autre avec son droit personnel faible. Nombreux sont ceux qui envisagent le droit individuel dans cette logique étant contraire à la logique du droit.<br />
L’État ou la loi accorde le droit à l’individu en raison du caractère commun de ce droit à une généralité d’individus qui le revendiquent. Le droit de l’homosexuel serait impensable avant qu’un groupe homosexuel revendique le droit de chaque homosexuel ou pour l’ensemble. Impensable le droit de chaque femme avant qu’un groupe collectif de femmes revendiquent le droit de la femme accordé par l’État. Même la femme qui restait chez elle sans rien revendiquer ni donner son appui à la cause, gagne ou jouit du droit de la femme après la victoire du groupe de femmes qui le revendiquait. La bataille du collectif fait le bonheur de l’individu ou de l’individuel. En ce sens le droit individuel n’existe qu’à l’intérieur du collectif qui regroupe les caractères communs et la généralité aux membres du groupe.<br />
Le caractère commun, général, collectif est impératif pour la légitimité de la revendication de tout individuel. Rien à douter en ce sens.<br />
Par contre, ce qui rend le droit véritablement individuel c’est l’exercice de ce droit, le pouvoir de se disposer de ce droit individuellement mais acquis socialement et reconnu politiquement ou légalement.<br />
Dans le cas du droit strictement collectif par opposition au droit individuel, c’est que le droit collectif est exercé ou dirigé par un groupe ou un collectif ayant le pouvoir de décider. Le collectif géré par le collectif, le grand maître, le grand patron, le grand contrôleur.<br />
Le mandat du droit individuel est de nature collective parce que la revendication du ce droit passe par un groupe, un collectif, une généralité commune. Donc le droit individuel est hautement social. Aussi parce que l’autorisation ou la reconnaissance de ce droit<br />
Individuel par le collectif suprême de l’État. En ce sens le droit individuel est politique mais encore hautement social dans le sens qu’il vient du groupe politique.<br />
Le droit individuel strictement en soi n’existe nulle part. C’est une fiction. D’une manière ou d’une autre il porte l’empreinte collective ou sociale. En effet, Le droit individuel est hautement de nature sociale, donc collective, commune, générale, à universelle ou localisée à l’intérieur d’un groupe. Le droit de la femme a un caractère universel alors que le droit de l’homosexuel a caractère plus local, plus marginal.<br />
Celui qui dit qu’il s’en fout de tout groupe, de tout collectif, de tout social, de communalité, de généralité pour revendiquer un droit pour lui seul, à titre personnel est un fou qui ignore tout du droit. S’il jouit de droit commun et refuse de se reconnaître dans le groupe c’est une manque de gratitude à la manière de l’enfant devenu adulte qui refuse de reconnaître les faits de la mère à son endroit pour la nourriture, l’éducation et l’apprentissage d’un métier lors de l’enfance à l’adolescence. Jouir du droit individuel sans reconnaître le groupe qui sacrifiait pour l’obtention de ce droit est une manière égoïste et ignorante de se comporter. Il se comporte comme quelqu’un sans histoire, sans origine. Le droit individuel n’existe pas en dehors de la sanctification ou de la bénédiction du social. Croire le contraire est un mythe. Seul l’exercice du droit individuel qui engage la volonté souveraine de l’individu est de nature individuelle.<br />
4 novembre 2009 </p>
<p>IDOLÂTRIE<br />
Tout le drame humain enregistré au cours de l’existence<br />
Commence souvent après la naissance au cours de l’enfance<br />
Le bébé innocent d’aujourd’hui sera le savant de demain<br />
Mais ce transfert de statut se fait par l’éducation qui l’entretient </p>
<p>Dans son mandat d’éducation, le parent peut parfois se tromper<br />
Au lieu d’éduquer, il dresse l’enfant comme un animal domestiqué<br />
Au lieu de l’apprendre à être heureux, être lumière dans la liberté<br />
On l’apprend la coutume de rester tranquille au poteau qu’on l’a fixé </p>
<p>Au lieu d’avoir un être libre, on produit un esclave d’un maître souverain<br />
Auquel il doit obéissance absolue qui freine la croissance de l’esprit soumis au destin<br />
Un zombie, une machine sans frein sans lumière sans volant pour le guider<br />
Pouvant s’accident à tout carrefour car l’obéissance absolue entraîne la cécité </p>
<p>La relation Dieu-Homme est un rapport d’obéissance et de connaissance<br />
Mais le religieux discrimine ce double rapport de l’humaine existence<br />
En privilégiant l’obéissance sur la connaissance au détriment de l’intelligence<br />
Adam, innocent était bon mais devenu pécheur en mangeant au fruit de la connaissance </p>
<p>L’innocence liée à l’obéissance est adorée, perçue comme la clé de la porte du paradis<br />
La connaissance est suspecte, le lieu par excellence où Satan a établi son diabolique logis<br />
Selon le mythe religieux l’obéissance qui nous rend esclave nous rend digne du Dieu céleste<br />
La connaissance qui nous rend semblable à Dieu nous écarte du père créateur éternel </p>
<p>Le choix religieux est donc fait d’avance! Pas de complicité risqueuse avec Satan le diable<br />
L’intelligence nous égare! L’obéissance nous rassure de sagesse, de l’adorable au pardonnable<br />
Ainsi l’éducation devient l’art sacré de l’obéissance, apprendre à vivre son éternelle innocence<br />
Toujours de la punition en cas de désobéissance, à l’occasion quelque pardon des offenses </p>
<p>Un rapport d’émotion où l’enfant apprend seulement à obéir par la peur de la douleur<br />
Au lieu de souffrir mieux vaut se conformer aux normes, seul moyen de goûter au bonheur<br />
L’enfant vit dans la caverne de l’émotion sans communication de l’esprit avec le parent<br />
Au lieu d’un être débout qui bouge marche, on a un être à genou au sol malgré l’ouragan </p>
<p>L’esprit qui nous rend image de Dieu est boudé dans le prétexte du refus au péché<br />
L’émotion qui sent sans voir est privilégiée comme un objet de culte entièrement adoré<br />
Quitte à devenir narcissique où l’adore son propre sentiment plutôt que le créateur Dieu<br />
Où notre fantasme intérieur a plus de poids que le nom divin qu’on répète en notre aveu </p>
<p>Quand on émet ou délibère une parole, un aveu<br />
Parfois cela fait des malheureux ou des malheureux<br />
L’émotionnel cherche ce qui caresse ou flatte ses émotions<br />
Pour établir son culte d’adhésion, d’admiration ou adoration </p>
<p>Si l’aveu est général selon une approche ou démarche critique<br />
Cet aveu devient suspect, l’émotionnel susceptible comme hystérique<br />
Il veut savoir  s’il est pointé du doigt s’il est accusé, s’il est attaqué ou menacé<br />
Car il a peur par l’aveu professé qu’on entend ou qu’on vient l’agresser </p>
<p>Alors l’émotionnel devient agressif et commence à poser de question<br />
Dans la seule optique de déceler la vraie nature de l’aveu ou de l’intention<br />
Si l’émetteur est sincère, méchant ou bon, si son âme est bienveillante ou bonne<br />
Un véritable procès d’intention dans le but de découvrir et définir la personne </p>
<p>Ainsi l’aveu atteint l’émotionnel dans moi profond, son suprême ego<br />
Alors que l’approche de nature critique de l’aveu ne vise que le logos<br />
Parce qu’il concerne la réalité à travers une série de choses ou de faits<br />
Dont on peut se rendre compte que par analyse objectif  ou un constat parfait </p>
<p>L’émotionnel se trompe de cible, s’égare complètement sans son procès<br />
Car l’émetteur critique professe sans intention un aveu argumenté par des faits<br />
La vérité n’existe pas ni dans la tête, ni dans l’esprit, ni dans l’intention<br />
Mais à travers les faits à constater dans la réalité de l’extérieur par observation </p>
<p>Si le juge cherche une intention pour délibérer un verdict<br />
Le scientifique observe les faits pour énoncer une critique<br />
Le juge par le verdict vise la délibération ou la condamnation de l’accusé<br />
Le scientifique par la critique vise une mise en lumière d’un phénomène observé </p>
<p>Malheureusement il existe des gens qui ne veulent ni voir ni comprendre si saisir<br />
Ils veulent uniquement sentir et réagir dans l’ordre du plaisir ou du déplaisir<br />
L’Émotionnel sacrifie la compréhension au profit de l’adoration de l’émotion<br />
En prenant pour son grand dieu adoré son éternel procès d’intention </p>
<p>Malheureusement les idéalistes recherchent la vérité à travers la tête et la parole<br />
Au même titre qu’ils cherchent du sens ou de signification à travers un symbole<br />
Ils vivent en haut dans les airs à travers les nuages dans un monde abstrait figé<br />
Déconnecté des faits de la réalité, le lieu de la preuve des aveux, de la vérité </p>
<p>Comme il proclame la primauté de la parole sur le fait ou sur la chose<br />
Il adore le mensonge, se console de l’erreur, l’absence le jette dans l’hypnose<br />
Par le jeu du faux qui indispose il devient le champion de l’arbitraire un dictateur<br />
Dont le masque est si solidement attaché que rien ne peut changer visage et couleur </p>
<p>De même que l’esprit humain existe parce que le corps l’héberge<br />
La parole existe parce qu’il existe des objets concrets qu’elle renferme<br />
Quand on prouve les idées par les idées avec crédibilité en toute caution<br />
On est réduit comme l’enfant qui répète un mot sans en connaître la signification </p>
<p>Quand on prouve la parole par la parole avec crédibilité en toute caution<br />
On est comme l’œil qui voit une cible mais sans connaître l’objet en question<br />
Un simple concours d’images mentales sans référence aux objets concernés<br />
Une sorte d’idolâtrie par vénération ou la contemplation de photos adorées </p>
<p>Un amour fétiche comblé par la photo de la personne réelle convoitée<br />
Sans avoir le courage de la draguer, la courtiser et réaliser son rêve projeté<br />
Un maniaque qui vit dans la limite et la sphère exclusives du fantasme<br />
Sorte de masturbation cérébrale où le fétiche garantit seul l’orgasme </p>
<p>Sans acception ni exception tous sont de la même nature<br />
Les grands logiciens fanatiques de la raison ou de la logique pure<br />
L’intellectuel dont le livre et la bibliothèque servent de laboratoire d’observation<br />
Le religieux dont le dogme et la parole sont une vérité absolue et de prédilection </p>
<p>La tête sert à sécréter des idées pour nommer et saisir les choses de la réalité<br />
Mais la tête de certains sert à sécréter des idées, à les moudre sous forme de pensée<br />
De la parole pure, un monde abstrait et figé devenant tout un monde adoré<br />
Un manique des idées, un fou en plein délire où la parole devient obsession </p>
<p>Entre l’idolâtrie et le mythomane il existe tout un monde de différence<br />
Le mythomane crée des mythes pour plaire et distraire sans solliciter la croyance<br />
L’idolâtre vit le mythe comme une matière de foi, de contemplation, d’adoration<br />
Le mythomane ne croit point dans sa propre fabulation mais l’idolâtre croit dans la fiction </p>
<p>Des prouesses, voltiges acrobaties digne d’un magicien suspendu dans les airs<br />
Qu’aucun homme normal ou ordinaire n’arrivera à faire sur la terre<br />
Car le fantasme du désir du magicien est plus puissant que la réalité<br />
Car l’impossible n’est pas magique avec la puissance absolue de la volonté</p>
<p>Napoléon forçait ses soldats au prix des morts à trouver d’un obstacle un accès<br />
En alléguant haut et fort à son armée fidèle que l’impossible n’est pas fraçais<br />
20 hommes se plaignaient de ne pas pouvoir porter une gigantesque pièce de canon<br />
Henri Christophe fusilla 10 en forçant les 10 autres à porter la pièce à destination</p>
<p>Des histoires fascinantes à distraire, détendre l’esprit de l’enfant curieux<br />
Comme le religieux au contact d’un symbole en quête du mystérieux<br />
La curiosité de l’homme normal le pousse à chercher du mystérieux la clé<br />
Pour le religieux la curiosité punit, c’est l’ignorance de la clé qui l’a fasciné</p>
<p>Celui qui croit dans l’impossible, croit dans le néant, dans l’absence ou la mort<br />
Est-ce raisonnable qu’un homme normal confie son destin à la fatalité du sort<br />
Dans le prétexte d’éternité on croit dans l’au-delà, en dehors de l’espace-temps<br />
Est-ce raisonnable de croire dans l’absence, le rien, le vide, la mort, le néant</p>
<p>Autant de choses qui nous portent à réfléchir sur le sens de l’existence<br />
Auquel nous n’avons ni clé ni réponse, division dans la saisie de notre essence<br />
Certains croient dans la présence en niant l’absence car l’immédiat étant lui est donné<br />
D’autres croient dans l’absence en boudant la présence, ce qui compte c’est l’éternité</p>
<p>Nier l’éternité c’est nier le futur, une attitude imprudente entièrement effrontée<br />
Nier l’immédiat c’est nier le présent, nier la survie aussi une attitude effrontée<br />
Solution à cette énigme de l’existence réside dans la modération dans la sagesse<br />
Un principe d’équilibre qui s’abstient de l’insuffisance et de l’excès, balance de la vitesse</p>
<p>Là réside la grande énigme, le grand dilemme qui constitue le drame humain<br />
Excès tue, insuffisance tue, modération, harmonie avec la nature et le divin<br />
Mais le péché capital de l’oppression et de l’obsession entraine à la démesure<br />
Où défaut et excès vécus comme une fatalité conduisant dans une folle aventure</p>
<p>Ô Sagesse! Ô modération! Ô Balance! Ô Équilibre! Résonnez aux cœurs des humains<br />
Pour prouver que c’est la seule garantie de la survie, sécurité qui protège le destin<br />
L’oppression tue la volonté en insuffisance, l’obsession rend folle la volonté, excès destruction<br />
Modération, sagesse, balance, équilibre est le seul chemin qui conduit à la conservation<br />
6 novembre 2009</p>
<p>SAGESSE<br />
Parce que nous voulons mal<br />
Notre action devient fatale<br />
Parce que nous agissons mal<br />
Notre être subit le coup fatal</p>
<p>Parce que nous demandons mal<br />
Nous obtenons le fatal<br />
Parce que notre dessein est mal<br />
Notre parcours ou chemin est  fatal</p>
<p>Il existe des hommes obtiennent du poison<br />
Croyant faussement avoir demandé du poisson<br />
La cause est que sa demande a été mal formulée<br />
Et c’est la débâcle du malheur sur la destinée</p>
<p>Un homme réclamait de la liberté absolue<br />
Dans le but de jouir des droits absolus<br />
Sa demande est une destructive absence<br />
De nature propre à ruine l’humaine existence</p>
<p>Il faut l’abolition totale ou absolue de l’oppression<br />
Qui maintient l’existence dans la détention de la répression<br />
Dans l’optique louable d’un système de droits pondérés<br />
Qui empêche de sombrer dans les dérives de la liberté</p>
<p>Une liberté absolue s’acquiert par des droits absolus<br />
Qui érigent les volontés souveraines en dictatures dévolues<br />
Qui incarnent l’extorsion, l’oppression ou la répression<br />
Fruit du droit absolu qui incarne l’excès ou l’obsession</p>
<p>La liberté comme le droit est régie dans la balance de la pondération<br />
Il ne faut en toute circonstance nulle oppression, nulle obsession<br />
Des inclinations, des tendances folles qui amènent à la ruine<br />
Hélas! Sagesse n’est pas humaine! Folie est humaine cette vermine!</p>
<p>Souvent notre rêve s’accompagne de l’excès qui demain nous détruira<br />
Où seule la sagesse a la vertu d’empêcher le cauchemar ou le choléra<br />
Dans l’actualisation du rêve, l’excès porte le visage de la folie<br />
Hélas! En mangeant notre copieux repas nous consommons le trépas</p>
<p>De la rencontre ou l’union du sperme et de l’ovule par le jeu de l’amour<br />
La fécondation de l’œuf transformé en fœtus et en bébé au fil des jours<br />
La genèse d’une vie biologique au sein de l’utérus du ventre de la mère<br />
Après neuf mois la naissance d’un bébé venu au monde humain sur la terre</p>
<p>Aussitôt venu au monde s’amorce le processus d’une seconde vie<br />
La nécessité de la subsistance matérielle qui assure la survie<br />
En effet, pour rester dans le train quotidien de l’existence<br />
Ventre doit communiquer avec la matière pour la subsistance</p>
<p>Dans le jeu des besoins et de la consommation qui les satisfont<br />
S’établit entre ventre et matière un marché, entre intérieur et extérieur sert de pont<br />
Un marché qui commence avec l’individu pour s’étendre à toutes les nations<br />
Nourriture, affaire, économie, capitaliste ou socialiste ayant tous les noms</p>
<p>Dans la transcendance la vie biologie par Amour est ÊTRE<br />
Dans l’immanence la survie matérielle par subsistance est AVOIR<br />
Dans cette double vie se joue tout le destin des hommes de l’humanité<br />
Dans ses jours malheurs ou de bonheurs selon le sens de la sagesse cultivée</p>
<p>La grande question existentielle actuelle concerne l’harmonie entre Être et Avoir<br />
Un rapport souvent victime de la folie humaine dans la quête du pouvoir<br />
Ou par la discrimination du rapport en privilégiant l’un au détriment de l’autre<br />
Où la destruction ou la ruine a toujours su avoir ses fidèles adeptes ou apôtres</p>
<p>À l’ère postmoderne du capitalisme où l’Avoir, l’argent devient dieu ou roi<br />
Et l’Être devient prisonnier, esclave toujours aux abois du désarroi<br />
La grande question existentielle actuelle émergeant sur la surface du tapis<br />
Est-ce normal que l’Être soit esclave ou serviteur de l’Avoir causant le dépit</p>
<p>Manger par excès, c’est la maladie, boulimie, obésité, mauvaise digestion, la mort<br />
Manger en insuffisance c’est la maladie, anorexie, anémie, malnutrition, la mort<br />
L’excès de l’économie industrielle entraîne la pollution de l’air, donc destruction<br />
La garantie de la vie c’est la sagesse, la balance, l’équilibre, modération pondération</p>
<p>Dans tout idéal de perfection se cache toujours un monstre destructeur<br />
Le parfait devient raison absolue, pour devenir loi absolue et se convertir dictateur<br />
Implacablement il impose son dictat à tout le monde lui devant obéissance absolue<br />
C’est le modèle parfait, plus de rêve, plus d’invention, de concurrence, volonté déchue</p>
<p>L’homme qui n’a pas de rêve s’embarque dans le rêve des autres humains<br />
En obligeant d’obéir aux lois imposées par le rêveur maître de tout destin<br />
Comme la perfection comme modèle absolu viendrait de la tête d’un rêveur<br />
Tous les hommes seraient obligés de se soumettre aux oukases du dictateur<br />
6 novembre 2009</p>
<p>5 novembre 2009 </p>
<p>Edner SaintAmour<br />
Edner Saint Amour</p>
<p>________________________________________</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : ebondo</title>
		<link>http://lequilibriste.wordpress.com/2008/06/04/responsabillite-pardon-et-autres-perles-de-sagesse-kongo/#comment-360</link>
		<dc:creator>ebondo</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Jul 2008 07:07:34 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://lequilibriste.wordpress.com/?p=132#comment-360</guid>
		<description>C&#039;est dans ma nature de pardonner, alors voilà, ces méchants mots sont pardonnés.

Mais je ne sais plus si tu parles de moi ou si tu me cites quand tu parles du &quot;bon nègre à son maître&quot;. Parce qu&#039;au dernières nouvelles, ce n&#039;est pas moi qui lèche les bottes de sa Majesté en pètant de la broue et en me câlissant de mes nègres de frères. Et il aura fallu un blanc pour la dénoncer en premier. Et, à ma grande incompréhension,  il y aura eu des noirs pour la défendre.

Je déteste les partis pris. Si Michaelle Jean travaille pour la monarchie occidentale, et si elle ferme les yeux et la bouche sur ce que vivent ses gens, alors ce n&#039;est rien d&#039;autre qu&#039;une reine-nègre. 

Mais bon, loin de moi l&#039;idée d&#039;entrer en compétition avec la belle noire de service du Commonwealth. 
D&#039;autre part, il ne serait pas difficile pour moi de croire que ma moitié noire s&#039;arrête à mon cul. Parce que depuis quatre cents ans, je ne crois pas qu&#039;une autre couleur de peau se soit tant fait en...(non, je ne le dirai pas encore aujourd&#039;hui) par les autres. C&#039;est ma plus grande douleur.

Alors la vénération des rois-nègres par les noirs ordinaires ajoute à ma rage. 

Me semble que c&#039;est pas compliqué. Allons y avec les mots crus : ceux de notre couleur se font démolir la gueule par une monarchie étrangère depuis plus de 400 ans, et quand cette même monarchie donne une bonne job à UN ou UNE de ta gang (pas mille), on oublie tout? 

Bébé Doc aurait donné une job à ta mère et tu l&#039;aurais défendu comme un héros, c&#039;est ça que tu es en train de nous dire, bro?

Je ne suis pas de ce genre-là. Je n&#039;oublie pas ce qu&#039;on a fait et ce qui se fait encore sur la base de la couleur de la peau. C&#039;est la devise d&#039;une de ma terre natale : je me souviens. 

Maintenant, tu veux me dire, mon Don, pourquoi les Haïtiens ont-ils adopté la même devise nationale que les Français, leurs anciens maîtres esclavagistes? Coudonc, trippez-vous à ce point sur les châteaux et les princesses pour en oublier ce que ceux qui y vivent vous ont fait subir pendant des siècles? 

Si tu apprends un peu plus l&#039;histoire des noirs, cher Don, tu comprendras pourquoi il m&#039;est inacceptable qu&#039;un noir serve la Couronne d&#039;Angleterre d&#039;aussi près. Ou qu&#039;un noir fasse le beau devant les chefs d&#039;état pour bien faire paraître les anciennes nations coloniales. C&#039;est ça que VLB a dit, noir sur blanc. Et c&#039;est pour ça que je le défends.

Alors tu peux bien me traiter de nègre à son maître. Ça ne m&#039;empêchera pas de m&#039;inquièter ouvertement des autres dont je partage un peu de la couleur. 

T&#039;en a pas marre de toujours voir des noirs avec des mouches dans la face à la télé, vivant dans des bidonvilles, ou, plus proche de nous, travaillant dans les Burger King et faisant du taxi avec des diplômes universitaires, ou, encore mieux, faire un sport débile qui ne les montre que comme des chevaux de course? Ou faire des jokes de grosses graines avec plein de sacres? C&#039;est à ça qu&#039;y faut aspirer quand on est black?

Moi ça me fait chier à fond, et je ne me gênerai pas pour taper sur la noix des noirs qui font comme si de rien était alors que tous les micros et les kodaks sont braqués sur eux/elles.

Oh que non.

Mais, merci tout de même de ton passage ici. Ça me garde &quot;sharp&quot;.
</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est dans ma nature de pardonner, alors voilà, ces méchants mots sont pardonnés.</p>
<p>Mais je ne sais plus si tu parles de moi ou si tu me cites quand tu parles du &#8220;bon nègre à son maître&#8221;. Parce qu&#8217;au dernières nouvelles, ce n&#8217;est pas moi qui lèche les bottes de sa Majesté en pètant de la broue et en me câlissant de mes nègres de frères. Et il aura fallu un blanc pour la dénoncer en premier. Et, à ma grande incompréhension,  il y aura eu des noirs pour la défendre.</p>
<p>Je déteste les partis pris. Si Michaelle Jean travaille pour la monarchie occidentale, et si elle ferme les yeux et la bouche sur ce que vivent ses gens, alors ce n&#8217;est rien d&#8217;autre qu&#8217;une reine-nègre. </p>
<p>Mais bon, loin de moi l&#8217;idée d&#8217;entrer en compétition avec la belle noire de service du Commonwealth.<br />
D&#8217;autre part, il ne serait pas difficile pour moi de croire que ma moitié noire s&#8217;arrête à mon cul. Parce que depuis quatre cents ans, je ne crois pas qu&#8217;une autre couleur de peau se soit tant fait en&#8230;(non, je ne le dirai pas encore aujourd&#8217;hui) par les autres. C&#8217;est ma plus grande douleur.</p>
<p>Alors la vénération des rois-nègres par les noirs ordinaires ajoute à ma rage. </p>
<p>Me semble que c&#8217;est pas compliqué. Allons y avec les mots crus : ceux de notre couleur se font démolir la gueule par une monarchie étrangère depuis plus de 400 ans, et quand cette même monarchie donne une bonne job à UN ou UNE de ta gang (pas mille), on oublie tout? </p>
<p>Bébé Doc aurait donné une job à ta mère et tu l&#8217;aurais défendu comme un héros, c&#8217;est ça que tu es en train de nous dire, bro?</p>
<p>Je ne suis pas de ce genre-là. Je n&#8217;oublie pas ce qu&#8217;on a fait et ce qui se fait encore sur la base de la couleur de la peau. C&#8217;est la devise d&#8217;une de ma terre natale : je me souviens. </p>
<p>Maintenant, tu veux me dire, mon Don, pourquoi les Haïtiens ont-ils adopté la même devise nationale que les Français, leurs anciens maîtres esclavagistes? Coudonc, trippez-vous à ce point sur les châteaux et les princesses pour en oublier ce que ceux qui y vivent vous ont fait subir pendant des siècles? </p>
<p>Si tu apprends un peu plus l&#8217;histoire des noirs, cher Don, tu comprendras pourquoi il m&#8217;est inacceptable qu&#8217;un noir serve la Couronne d&#8217;Angleterre d&#8217;aussi près. Ou qu&#8217;un noir fasse le beau devant les chefs d&#8217;état pour bien faire paraître les anciennes nations coloniales. C&#8217;est ça que VLB a dit, noir sur blanc. Et c&#8217;est pour ça que je le défends.</p>
<p>Alors tu peux bien me traiter de nègre à son maître. Ça ne m&#8217;empêchera pas de m&#8217;inquièter ouvertement des autres dont je partage un peu de la couleur. </p>
<p>T&#8217;en a pas marre de toujours voir des noirs avec des mouches dans la face à la télé, vivant dans des bidonvilles, ou, plus proche de nous, travaillant dans les Burger King et faisant du taxi avec des diplômes universitaires, ou, encore mieux, faire un sport débile qui ne les montre que comme des chevaux de course? Ou faire des jokes de grosses graines avec plein de sacres? C&#8217;est à ça qu&#8217;y faut aspirer quand on est black?</p>
<p>Moi ça me fait chier à fond, et je ne me gênerai pas pour taper sur la noix des noirs qui font comme si de rien était alors que tous les micros et les kodaks sont braqués sur eux/elles.</p>
<p>Oh que non.</p>
<p>Mais, merci tout de même de ton passage ici. Ça me garde &#8220;sharp&#8221;.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : ebondo</title>
		<link>http://lequilibriste.wordpress.com/2008/06/04/responsabillite-pardon-et-autres-perles-de-sagesse-kongo/#comment-359</link>
		<dc:creator>ebondo</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Jul 2008 06:09:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://lequilibriste.wordpress.com/?p=132#comment-359</guid>
		<description>Je n&#039;ai malheureusement pas publié ton commentaire &quot;moitié-noir&quot; là où il avait été écrit. 

Le voici, pour le bénéfice de ceux qui auront le goût 

:De Don Rock

&quot;&lt;em&gt;Moi, j’e n’ai pas aimé du tout votre texte sur VLB.

Y en a marre de ces ‘Housenigger’ qui veulent absolument plaire pour qu’il puisse être accepté.

Je l’ai lu le texte de VLB et le terme Reine-nègre y est utilisé par pur méchanceté ou sensationalisme, lui seul le sait. J’aurais pu comprendre si il avait dit ‘elle agit en Reine-nègre’ mais non il critique Harper et ce sert de Mme Jean, pourquoi en fait? difficile à dire.

En plus, la légende de la communauté Zairoise pour les Haitiens, j’en doute…
Les références des gens qui parlent au nom de TA communauté, je comprends pas, t’es même pas Haitien…

Enfin, la communauté haitienne, elle existe. Peut-être pas dans to Saguenay natal mais elle est bien présente à Mtl. À tu dèja été à un ‘Bal’ de Mickey ou Zin? En fait as-tu dèja mis les pieds à Mtl-Nord ou St-Michel? À ton âge, as-tu déja été au Safari?

Pis inquiète toi pas, il y a personne qui parle en ton nom.

Gangs de rue - propagande et lapsus volontaire - pour ne pas dire Gangs de Nègres. Mais la encore toi t’es pas comme ”eus’autes”, t’es correct toi, t’es comme ”nous’autes”. Un bon nègre, le bon nègre à son maître’

Ouais! Moitié noir / moitié bleuet. Pour moi ta moitié noir doit sûrement s’arrêter à ton cul.

Sell-out!

Excusez-moi Monsieur, si je n’ai pas votre verbe et votre élégance. Pôvre petit moi, un Black de la rue qui préfère encore parler de flow au lieu de réthorique!&lt;/em&gt;&quot;

Voilà, c&#039;était le commentaire précédant de notre nouvel ami Don Rock.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je n&#8217;ai malheureusement pas publié ton commentaire &#8220;moitié-noir&#8221; là où il avait été écrit. </p>
<p>Le voici, pour le bénéfice de ceux qui auront le goût </p>
<p> <img src='http://s.wordpress.com/wp-includes/images/smilies/icon_biggrin.gif' alt=':D' class='wp-smiley' /> e Don Rock</p>
<p>&#8220;<em>Moi, j’e n’ai pas aimé du tout votre texte sur VLB.</p>
<p>Y en a marre de ces ‘Housenigger’ qui veulent absolument plaire pour qu’il puisse être accepté.</p>
<p>Je l’ai lu le texte de VLB et le terme Reine-nègre y est utilisé par pur méchanceté ou sensationalisme, lui seul le sait. J’aurais pu comprendre si il avait dit ‘elle agit en Reine-nègre’ mais non il critique Harper et ce sert de Mme Jean, pourquoi en fait? difficile à dire.</p>
<p>En plus, la légende de la communauté Zairoise pour les Haitiens, j’en doute…<br />
Les références des gens qui parlent au nom de TA communauté, je comprends pas, t’es même pas Haitien…</p>
<p>Enfin, la communauté haitienne, elle existe. Peut-être pas dans to Saguenay natal mais elle est bien présente à Mtl. À tu dèja été à un ‘Bal’ de Mickey ou Zin? En fait as-tu dèja mis les pieds à Mtl-Nord ou St-Michel? À ton âge, as-tu déja été au Safari?</p>
<p>Pis inquiète toi pas, il y a personne qui parle en ton nom.</p>
<p>Gangs de rue &#8211; propagande et lapsus volontaire &#8211; pour ne pas dire Gangs de Nègres. Mais la encore toi t’es pas comme ”eus’autes”, t’es correct toi, t’es comme ”nous’autes”. Un bon nègre, le bon nègre à son maître’</p>
<p>Ouais! Moitié noir / moitié bleuet. Pour moi ta moitié noir doit sûrement s’arrêter à ton cul.</p>
<p>Sell-out!</p>
<p>Excusez-moi Monsieur, si je n’ai pas votre verbe et votre élégance. Pôvre petit moi, un Black de la rue qui préfère encore parler de flow au lieu de réthorique!</em>&#8221;</p>
<p>Voilà, c&#8217;était le commentaire précédant de notre nouvel ami Don Rock.</p>
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		<title>Par : Don Rock</title>
		<link>http://lequilibriste.wordpress.com/2008/06/04/responsabillite-pardon-et-autres-perles-de-sagesse-kongo/#comment-355</link>
		<dc:creator>Don Rock</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Jul 2008 16:58:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://lequilibriste.wordpress.com/?p=132#comment-355</guid>
		<description>Moi aussi j&#039;ai été dur envers vous dans une autre réponse. Je peux donc appliquer votre dicton Kongo: le dirigeant de la communauté est une tête de chien; tout le monde tape dessus.

Parce qu&#039;en fait, vous êtes aussi un Leader communataire par vos textes et votre présence ici.

Je cherche sur votre Blog un texte, un seul, qui va être, comment dirais-je... Plus Black!

On ne demande pas au Leader (ou Acteur communataire, comme je préfère les déffinir) de parler en notre nom. On leur demande de s&#039;exprimer c&#039;est tout. Ensuite on peux choisir: moi je suis d&#039;accord avec lui, et moi je préfère l&#039;autre.

Le complexe de Martin Luther King / Malcom X quoi!

Malgré ma virulence, j&#039;aime bien vous lire. L&#039;amour de langue et de ceux qui la maîtrise si bien peut-être. Par contre, je me réserve le droit de chialer, d&#039;envoyer chier, de critiquer. À ma façon, avec mon style et mes fôtes.

Rien de personel, je suis moi. 

Je fini avec mes excuses sur mon commentaire &#039;moitié noir&#039;. Déplacé et de mauvais goût. La prochaine fois je vais faire attention, tout en restant aussi chiant.

En Haïti on dit: C&#039;est seulement sur les beaux manguot (mangues), qu&#039;on lance des pierres!
Il y a un prix à payer pour tout, même le talent.

DaDon</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Moi aussi j&#8217;ai été dur envers vous dans une autre réponse. Je peux donc appliquer votre dicton Kongo: le dirigeant de la communauté est une tête de chien; tout le monde tape dessus.</p>
<p>Parce qu&#8217;en fait, vous êtes aussi un Leader communataire par vos textes et votre présence ici.</p>
<p>Je cherche sur votre Blog un texte, un seul, qui va être, comment dirais-je&#8230; Plus Black!</p>
<p>On ne demande pas au Leader (ou Acteur communataire, comme je préfère les déffinir) de parler en notre nom. On leur demande de s&#8217;exprimer c&#8217;est tout. Ensuite on peux choisir: moi je suis d&#8217;accord avec lui, et moi je préfère l&#8217;autre.</p>
<p>Le complexe de Martin Luther King / Malcom X quoi!</p>
<p>Malgré ma virulence, j&#8217;aime bien vous lire. L&#8217;amour de langue et de ceux qui la maîtrise si bien peut-être. Par contre, je me réserve le droit de chialer, d&#8217;envoyer chier, de critiquer. À ma façon, avec mon style et mes fôtes.</p>
<p>Rien de personel, je suis moi. </p>
<p>Je fini avec mes excuses sur mon commentaire &#8216;moitié noir&#8217;. Déplacé et de mauvais goût. La prochaine fois je vais faire attention, tout en restant aussi chiant.</p>
<p>En Haïti on dit: C&#8217;est seulement sur les beaux manguot (mangues), qu&#8217;on lance des pierres!<br />
Il y a un prix à payer pour tout, même le talent.</p>
<p>DaDon</p>
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