« Va donc t’occuper de ta grosse femme à TQS », aurait dit le Ministre David Whissell au député adéquiste de Vanier, Sylvain Légaré lors de la période de questions d’hier . Celui-ci de rétorquer par son attaché de presse qu’il n’avait pas dit “grosse”. Notons que c’est le député Légaré, pour son insistance à demander réparation, qui a été expulsé de la chambre par le Président Bissonnette.
Point de presse des adéquistes: Les deux députés adéquistes nous font la démonstration (voir la vidéo) que, effectivement, la politique n’est pas l’organisation “Mensa”. Le Ministre n’avait même pas à s’abaisser à de tels propos injurieux à l’endroit de la femme du député, enceinte et sur le point de perdre son job; il n’avait qu’à laisser s’exprimer le député Légaré, qui, à ce que j’ai pu voir lors du dit point de presse, possédait tous les atouts pour se tirer lui-même dans le pied, et celui du parti, dès le moment où il ouvrirait la bouche en chambre pour essayer d’en faire sortir quelque chose d’autre qu’un pipi nerveux de mots avec une attitude de victime du genre “heeeh euuh heeeh euh ben là c’était pas gentil”.
Et l’autre, le petit Capo de Dumont, Sébastien Proulx, qui semblait complètement amorphe, lui que l’on disait si habile à manipuler les parquets d’assemblées adéquistes. Ça ne sent plus la Coupe à l’opposition officielle, ça sent le cadavre.
Aujourd’hui, paraphrasant Churchill, je crois bien que la démocratie est le meilleur des systèmes, tout comme le libre marché a de nombreux avantages. Cependant, dans les deux cas, le citoyen/client, est “forcé” ou consent librement à se faire en… firouaper. Un clown en habit-cravate reste un clown. Un gros con méprisant en habit-cravate reste un gros con méprisant. Il faut se faire confiance avant d’accorder notre confiance à une machine de marketing ou un parti politique. Sinon on voit ce que ça donne. Note à Messieurs Whissell, Proulx, et Légaré : lors de mon élaboration sur les habits-cravate, je parlais en général, bien sûr, pour bien faire comprendre mon propos sur la citoyenneté.
Et si j’avais voulu en faire une attaque personnelle, j’aurais -pour respecter le protocole de l’Assemblée Nationale- retiré le “gros”.
