J’ai reçu le lien et le message suivant ce matin :
“Quel plaisir de vous annoncer la sortie DVD du film percutant “SILENCE ON VACCINE” ! IMPORTANT : L’ONF a permis la sortie du documentaire sous condition qu’aucune personne, aucun commerce, ne puisse acquérir le film pour la revente. De plus aucune publicité ne sera faite pour faire connaître la sortie DVD. Conséquemment la population ne sera pas informée de la sortie du documentaire. Pour cette raison, je vous remercie de faire parvenir ce courriel à tous vos contacts, que l’information circule, et que la sortie du documentaire ne reste pas sous silence. Il faut cliquer sur chaque minutage sous l’écran si nécessaire pour visualiser tout le documentaire de l’Office Nationale du Film.”
Cinquante minutes qui pourraient vraiment vous sauver le cul…
J’ai fait écho à ce billet chez moi et même investigué un peu. Encore plus, j’ai contacté la réalisatrice du film. À suivre…
Par renartleveille le 3 novembre, 2009
à 3:51
[...] vous dire, les bras me sont tombés deux fois… Et une troisième fois quand j’ai lu le billet d’Eric où il a simplement copié-collé un courriel annonçant le documentaire en question, pour pallier [...]
Par « Silence on vaccine » et l’ONF : questions en suspens « Renart L’éveillé / Carnet résistant le 3 novembre, 2009
à 3:53
Et merde…
Par Martin le mutant le 4 novembre, 2009
à 9:42
Je viens de visionner le documentaire. Des questions importantes y sont soulevées dans l’optique de la santé publique et de la médecine. Comment expliquer que les pouvoirs publics et les autorités compétentes n’ont pas encore cru bon de vérifier en profondeur l’hypothèse du lien entre la vaccination et l’émergence de certaines pathologies graves?
Je me rappelle un jour avoir été rabroué, au cours d’une table ronde télévisée, par un éminent chercheur en sciences sociales qui estimait que les exemples d’expérience vécue que je relatais, pour illustrer la détérioration marquée des conditions de vie des personnes assistées sociales, n’étaient somme toute que des anecdotes…
J’image que les chercheurs de l’industrie pharmaceutique et leurs patrons doivent estimer que les histoires racontées par les parents, comme celles que rapporte ce documentaire, ne sont que des anecdotes qui ne les empêchent pas de dormir. Ce documentaire de qualité se base sur des faits commentés par des personnes sérieuses qui n’ont aucun intéret autre que celui de la vérité, de la science, j’oserais dire, qui est d’observer les phénomènes, d’émettre des hypothèses explicatives, de conduire la recherche selon des protocoles établis et de prendre tout le temps nécessaire pour réaliser toutes les expériences requises pour en venir à des conclusion scientifiques fondées, que je qualifierais de hors de tout doute raisonnable.
On peut se demander comment des chercheurs dans l’industrie pharmaceutique peuvent perdre leur capacité de penser librement parce qu’ils sont rémunérés par des compagnies qui ne visent qu’à accroître leur profit? En science, la capacité d’exercice de la pensée critique est inhérente à la démarche intellectuelle même. Que penseront de nous les générations futures, si jamais il s’avère que nous ayons agi, au début du XXIe siècle, en ignorant des faits gênants en matière de prévention de la santé et de lutte contre les maladies infectueuses, et ce au détriment de la qualité de vie d’êtres humains frappés, de manière aléatoire, par de graves séquelles consécutives à la vaccination?
Si l’histoire n’est pas un tribunal où sont entendues les causes et les acteurs, jugés, il n’en demeure pas moins que ceux et celles, qui s’adonnent à cette discipline, sont à la recherche des faits et de leur plus plausible interprétation. Si jamais les faits rapportés dans ce documentaire, que ce soit par le biais des témoignages des victimes ou de ceux qui peuvent parler en leur nom, que ce soit par le biais des déclarations des chercheurs et des spécialistes qui ont été consultés et ont accordé des entrevues de fonds, se trouvent, même en partie, fondés, qui peut m’expliquer aujourd’hui, à l’heure d’une pandémie mondiale, les raisons pour lesquelles on puisse poursuivre des protocoles de vaccination et des campagnes sans avoir avisé les citoyens des risquent qu’ils encourent eux et les membres de leur proche entourage? N’y a-t-il aucune autre manière de procéder que d’utiliser du mercure et de l’aluminium, des métaux lourds considérés comme toxiques par le commun des mortels?
Les paroles d’une chanson de Jacques Dutronc me revinnent: <>. Vivement que quelqu’un réponde aux questions soulevées dans le Silence on vaccine, qu’on ne censure pas sa diffusion et qu’on nous dise la vérité, on y a bien droit.
Merci Éric d’avoir mis ça en ligne.
J’espère que tu vas récidiver souvent.
Par Denis Langevin le 7 novembre, 2009
à 2:08
Les paroles de la chanson ont disparu lors de la transmission.
Les voici:
On nous cache tout, on nous dit rien,
plus on apprend moins on ne sait rien
Par Denis Langevin le 7 novembre, 2009
à 2:17