Publié par : Eric Bondo | 1 mars 2009

Des bienfaits de la respiration profonde

Bon, où est-ce qu’il veut en venir, celui-là?, vous demandez-vous sûrement. Eh bien c’est très simple. J’adore expérimenter divers petits trucs dans la vie. Et dernièrement, je relisais le livre d’Anthony Robbins : « Pouvoir illimité », dans lequel on retrouve une section sur l’amélioration de notre condition physique.

On y parle, entre autres, de la respiration dite profonde ou lymphatique. À ce qu’il y dit, l’utilisation de la respiration profonde permet à lymphe de mieux circuler dans le corps et optimise son action. Mais que fait la lymphe?

Voilà  la définition wiki:

Elle joue un rôle très important dans le système immunitaire, essentiellement dévolu aux ganglions lymphatiques qui retiennent les microbes que la lymphe a pu absorber dans son parcours pour les détruire par phagocytose. Lors d’une infection quelconque, l’agent infectieux se retrouve très rapidement dans la lymphe, avant d’arriver au niveau d’un ganglion lymphatique. Celui-ci gonfle alors, afin d’accueillir une grande quantité de lymphocytes ciblant l’agent infectieux en question.

Elle a un rôle nutritif, elle apporte au sang circulant les graisses absorbées au niveau des chylifères de l’intestin grêle.

Rôle de drainage et d’épuration, elle véhicule une partie des déchets cellulaires et les éléments non utilisés par les tissus.
Ainsi, le fait d’aider la lymphe à mieux circuler dans le corps grâce à la respiration profonde a une action « purifiante » pour ce dernier.  C’est comme sortir les poubelles ou passer le balai.

Comme vous vous êtes rendus jusqu’ici, je vous explique comment faire :

Vous devez inspirer, retenir votre souffle et expirer, selon des temps définis. On parle ici d’un rapport 1-4-2.

Par exemple, vous inspirez et emplissez vos poumons en 1 seconde, vous conservez l’air dans ceux-ci en 4 secondes et vous les videz en 2. Vous pouvez, si vous avez plus de souffle, le faire en 2-8-4. Et ce rapport peut-être calculé en secondes, en battements de coeur, en suivant le rythme d’une chanson, bref, tant que vous respectez ce 1-4-2, l’affaire est Ketchup.

Faites ça dix fois de suite, un minimum de trois fois par jour, et essayez de voir si comment vous vous sentez. En ce qui me concerne, au cours des deux dernières semaines, j’ai réduit de 2 à 3 heures mes nuits de sommeil, et ce sans utiliser de cadran. Et, comme vous le savez, je suis gérant de bar, et ces nuits sont parfois consacrées à dégriser. Mon niveau d’énergie , ainsi que ma capacité de récupération a tellement augmenté que je me suis dit qu’il valait la peine de vous en parler.

Essayez et donnez-m’en des nouvelles. Bon ménage!

Publicités

Responses

  1. j’essaye, j’essaye, mais c’est la partie du « retenir son souffle » qui ne fait pas effet, me semble que j’ai des trous dans la bouche, le nez, partout par où l’air s’échappe. Voyez-vous, cher gérant, vous avez devant ce clavier une yogi stressée, fébrile. Va pour la respiration, je vais prendre les heures de sommeil. Merci pour le conseil : toujours bon de se souvenir de bien respirer!

  2. Merci de la suggestion. J’ai déjà expérimenté ce type de respiration (sous un rythme légèrement différent, cependant, de 2-4-2) et ça a fait des merveilles contre l’anxiété.

  3. Extrait du livre d’Amira Hass Correspondance à Ramallah, articles pour Haaretz 1997-2003, livre publié aux Éditions La Fabrique en 2004, pages 126-127:

    « En février (2001) les médecins et le psychologue de MSF (Médecins sans frontières) ont eu affaire à un cas particulièrement difficile où se trouvaiengt mêlées blessures physiques et psychiques. Les 12 et 13 février, l’armée israélienne a usé de gaz lacrymogène pour disperser des manifestants palestiniens […] (au camp de réfugiées de Khan Younis dans la bande de Gaza). Au lieu des nuages gris-blancs auxquels les habitants sont habitués, c’est une vapeur jaune et noire qui s’est répandue dans le quartier. Au début, les gens ont cru que quelque chose avait brûlé et ils se sont approchés de la fumée au lieu de s’en éloigner. Certains ont vomi pendant des jours, avec des douleurs abdominales et des tremblements des mains et des pieds et une impossibilité de bouger. Une tempête a été soulevée quand des Palestiniens, conduits par Yasser Arafat, ont émis l’hypothèse qu’Israël se servait d’un gaz empoisonné et interdit. L’armée israélienne n’a pas tardé à nier.

    Hélène Brissot, médecin à MSF, a passé plusieurs jours à examiner des patiens à l’hôpital de Khan Younis. Contrairement aux affirmations israéliennes d’après lesquelles les tremblements et autres réactions étaient mises en scène, elle confirme que tout est réel. À MSF, on en conclut que le gaz employé par l’armée israélienne était effectivement plus concentré que ce à quoi les gens sont habitués. La plupart des médecins palestiniens sont parvenus à la même conclusion, et certains n’hésitent pas à admettre que les réactions physiques prolongées sont une espèce d’hystérie qui a saisi les gens devant ce gaz inconnu. »

    Où est-ce que je veux bien en venir? À une question simple. Crois-tu que la technique de respiration profonde aurait pu, dans les cas cités ci-haut, permettre aux intoxiqués de récupérer plus rapidement des effets de ce gaz ?

    J’utilise à l’occasion cette technique 1-4-2 occasionnellement, rejetant mais effluves pulmonaires sous la hotte de la cuisière, le ventilateur à vitesse minimale. J’avoue que ça donne tout un effet !


Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Catégories

%d blogueurs aiment cette page :