Ceci a d’abord été une réponse à un commentaire, mais pour mieux faire comprendre ce qui m’inquiète, je le publie ici comme billet.

Il faut bien comprendre que mon entêtement à dire qu’il faut délaisser la question des changements climatiques causés par l’homme, car, à la lumière de ce que je comprends des enjeux, c’en est un secondaire, compte tenu de notre méconnaissance du climat, et de notre capacité à réagir.

Ce qui n’est pas le cas de la pollution et de la contamination de l’environnement, dont nous voyons les effets au quotidien, et pour lesquels nous avons toute la capacité de réaction, puisque nous en sommes directement responsables.

Je ne dis pas qu’il ne faut rien faire, tout au contraire. Mais que la crise environnementale ne se situe pas du tout au niveau du climat.

Elle se situe au niveau de la pollution.

C’est quoi la différence?

Elle est majeure.

Le climat a toujours changé, et va toujours changer. En l’an 1000, il faisait beaucoup, beaucoup plus chaud qu’aujourd’hui et nous y étions. Et nous n’avions pas de voitures, d’avions, de trains.

À part la peste noire, je n’ai pas entendu d’histoire de réchauffement catastrophique pour l’époque.

La pollution, elle, nous affecte de un million de façons qu’on ignore. Elle est partout : bouffe, air, eau. Nous avons dans le corps des concentrations de toxines supérieures à ce qui doit être, et nous continuons de fabriquer des composés chimiques dont nous ignorons les effets à court-moyen ou long terme.

Avons-nous, chers amis, plus de chances de mourir d’un cancer, d’une maladie causée par des toxines, que d’un coup de chaleur, d’un tsunami ou d’une inondation?

Tout à fait.

Le tiers de nos enfants naissent asthmatiques. Les autres sont de plus en plus allergiques à de nombreux types d’aliments. Le taux de spermatozoïdes des hommes des pays industrialisés baisse à un rythme inquiétant. On est passé de 1 cancer pour 3 personnes à 1 pour 2, 2 pour3 dans quelques années.

Y a des antibiotiques dans tout ce qu’on bouffe, faut presque laver nos fruits à l’eau de javel pour enlever le millimètre de dépôt toxique et de cire qu’ils mettent dessus, le plastique qu’on retrouve partout, les trucs qu’ils mettent dans les couches, les serviettes sanitaires, les tampons, les produits nettoyants, les médicaments qui se retrouvent dans le fleuve et dans l’eau de certains robinets, tous mélangés ensemble.

Et on vient me faire croire que c’est le climat qui est dangereux pour ma santé?

On veut me faire croire que le CO2, élément insignifiant s’il en est un dans l’atmosphère (0,054%), est la principale cause du réchauffement climatique? On veut me faire croire à un rapport qui a plus de la propagande que de la science, et sur lequel il y a des noms de gens qui n’ont pas signé, et encore plus qui ne sont pas d’accord?

Et encore plus dangereux : on a affaire ici à des scientifiques qui affirment tout haut qu’il NE PEUT Y AVOIR D’AUTRE EXPLICATION QUE LA LEUR?

Ça c’est dangereux, et très, mais très douteux.

Je dis qu’on veut attirer notre attention ailleurs, et qu’on ne tolère aucune dissidence à la diversion.

Quant à faire quelque chose, je crois qu’il y a énormément à faire, mais que ce n’est pas ce qu’on fait. On se laisse enfirouaper dans une direction complètement futile alors que le gros du problème est ailleurs.

Mais bon, la météo intéresse tout le monde. La chimie, pas mal moins.

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Posted by: ebondo | 3 mai, 2008

Je suis un hérétique.

J’avoue que je suis en retard aux nouvelles, mais je croyais que mon dernier billet susciterait plus d’intérêt, compte tenu de l’importance d’être au courant d’une autre version des faits quant à la véracité ou non du réchauffement climatique causé par l’homme.

J’ai même dû taper sur les doigts de Renart parce qu’il refusait même de jeter un coup d’oeil au documentaire que je présentais. “Je m’en câlisse”, prétextait-il en disant que peu importe qui avait raison, il fallait faire quelque chose pour l’environnement, et que de toute façon, il y a toujours une étude pour en contredire une autre.

“Et la vérité dans tout ça? C’est pas important de savoir ce qui est vrai?”, lui demandai-je.

-Ben, il se passe quelque chose avec l’environnement, faut que ça bouge.

-Ah bon, et tu crois que de focuser sur le réchauffement causé par l’homme, c’est ça l’environnement?

Non.

Bon.

Une théorie est à la base de tout un mouvement planétaire, ne tolère aucune dissidence et nous pousse tous vers une direction. Sous des apparences de science, on tente de nous orienter vers un mode de vie plus vertueux. Mais une théorie scientifique qui ne tolère aucune dissidence est-elle à même de garder ce titre de “scientifique”? La science ne commande-t-elle pas de prendre en considération toutes les théories, puis de prouver ou non la véracité de ce qu’elles avancent?

Ce que je constate, c’est que la théorie du changement climatique causé par l’homme est devenue un dogme, une religion. Il n’y a plus de place à la contestation, au questionnement. Allons, à babord toute!

À l’heure actuelle, ce n’est pas le climat qui doit être notre principal cheval de bataille. Il y a deux ans, lorsque j’étais attaché politique, un homme souffrant d’hypersensibilité cutanée et respiratoire m’a apporté des tonnes d’informations sur la contamination humaine par les produits chimiques. J’ai depuis compris qu’il s’agissait là d’un enjeu bien plus prioritaire quant à la bataille environnementale. Mis à part quelques inquiétudes soulevées dans les médias, j’ai mal à comprendre qu’on ne saisisse pas ce qui se passe. Pendant que tout le monde regarde en l’air, on nous empoisonne “Big Time”!

Du berceau jusqu’au tombeau, le poison assaisonne nos vies. Certains arrivent à s’y adapter, d’autres sont affectés, de jour en jour, jusqu’à la tumeur fatale, l’embonpoint morbide. De plus en plus d’enfants naissent asthmatiques et on s’imagine que c’est normal. À 5 ans, hyperactivité, mais le sucre et les produits chimiques qu’on leur donne et auxquels ils se frottent jour et nuit n’y sont pour rien, ben non! À 13 ans, embonpoint, à 16 ans, dépression, et à 40 ans, cancer ou autre maladie dégénérative.

Fuck, y serait pas temps un peu de ressortir du confort imaginaire que nous donne la lutte aux gaz à effet de serre pour se battre pour qu’on arrête de nous empoisonner? Non?

Ah ben câl… Un nouveau messie est né. Et quiconque n’ose remettre en question les dires du Guru et de ses disciples est condamné au silence ou au bûcher.

Je suis maintenant un hérétique, parce que je doute du dogme. Est-ce que je vais m’acheter un VUS? Non. Au-delà des gaz à effet de serre, il y a plein d’autres poisons qui sortent d’un tuyau d’échappement.

Je n’aime pas qu’on me bourre. Point à la ligne.

Je ne tolère pas qu’une organisation comme le GIEC mette sur ses rapports les noms de scientifiques qui n’ont pas endossé le rapport et prétende avoir l’assentiment de ces gens pour m’assurer de la crédibilité de ses dires.

Le truc de “regarde en haut, un avion!”il y a longtemps que ça ne marche plus avec moi.

Y serait temps que le monde change de disque, mais c’est silence radio sur toutes les ondes. Et j’ai peine à croire que cette fois-ci, je sois d’accord avec les conservateurs, sauf que je doute qu’ils aient avantage à ce qu’on se réoriente vers une lutte à autre chose qu’au réchauffement. Même, qu’ils ont un rôle de gros méchant à conserver pour maintenir le braquage de l’opinion publique. Jusqu’ici, la diversion fonctionne à merveille. Et les progressistes me paraîssent dangereusement naïfs comme contre pouvoir.

Ça, ça me fait encore plus peur.

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Posted by: ebondo | 30 avril, 2008

Al Gore : le grand arnaqueur et la pensée unique.

Première partie (les autres sont au bas du billet)

Il y a un certain temps que je remets en question l’idée du réchauffement climatique. D’abord parce que je me méfie des modes. Ensuite, parce que je me méfie aussi des mass média, des politiciens et de la naïveté humaine en général.

J’ai vu “Une vérité qui dérange” et j’ai été dérangé. L’esthétique du message avait fait son oeuvre. Mais il y a quelque chose qui cloche avec Al Gore. En fait, plein de choses.

Puis, grâce à la magie d’internet, ma perception de la question s’est affinée. Maintenant, je doute.

Je sais, tout le monde dit que… Mais j’ai un doute sérieux. “Supa serious” comme dirait Gore.

Vers la fin de 2007, un documentaire a été présenté sur la chaîne “Channel 4″ en Grande Bretagne, qui nous ramène en pleine face des arguments plus que solides quant à une immense erreur d’interprétation qui a mené le monde à croire que nous étions responsable de l’augmentation des températures sur terre.

Quel orgueil.

Pendant qu’on tergiverse à savoir si on va respecter ou non Kyoto, ce n’est pas la question environnementale mais CLIMATIQUE qui prend toute la place. Pourtant, c’est plus la question de l’empoisonnement de la vie sur terre plutôt que celle du réchauffement qui me semble prioritaire. Pourtant, silence là dessus. Contamination “all out” de la vie par des produits toxiques répandus à la grandeur de la planète dans le calme le plus plat, alors que les coup de soleil font la manchette.

Al Gore et les disciples du réchauffement planétaire causé par l’homme sont dans le champ et nous entraînent avec eux dans leur folie.

En deux secondes, si on regarde comme il faut, la prémisse comme quoi l’augmentation du niveau de CO2 fait augmenter les températures est fausse. En fait, c’est l’inverse qui se produit. C’est lorsque la température augmente que les niveaux de CO2 augmentent à leur tour.

Volontairement ou non, ils font une superbe diversion aux véritables dangers. Pendant qu’on regarde ailleurs, on ne voit pas le tsunami qui s’avance. Vous ne trouvez pas étrange que le soleil et les nuages soient pratiquement écartés de la question du climat par la boîte à penser?

Je vous recommande donc de visionner le documentaire ci-haut et de vous poser la question à savoir : comment le monde a-t-il pu embarquer dans une galère si mal foutue? Presque tous. La gauche, une bonne partie de la droite, journalistes, politiciens, activistes, écolos, l’équipe du Sedna IV, name it. Et pourquoi n’avons nous pas droit à d’autres points de vue? Il y a même des membres signataires du rapport du GIEC qui y font des témoignages troublants. À voir absolument.

Méfiez-vous de la pensée unique, qu’ils disaient.

Seconde partie

Troisième partie

Quatrième partie

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http://images.inmagine.com

Quand je parlais de mauvaise information dernièrement (ici), je décriais, entre autres le manque de fini de l’information. Lorsque j’étais porte-parole politique d’une fédération d’organismes, j’avais souvent à débattre de sujets bien rationnels, chiffrés, devant des politiciens, des économistes, et autres tenants du pouvoir. Ce qui me fascinait, c’était l’absence permanente d’intérêt pour ce qui était vrai. De deux équations, une fausse et une vraie, aucune ne retenait l’attention du journaliste plus que l’autre.

L’objectivité journalistique dont on m’avait bourré la tête au cégep n’est aujourd’hui qu’une question de donner la parole à chaque intervenant, pas d’analyser la véracité de ce qu’ils disent.

Par exemple :

Le Ministre dit que 1+1=3

Le syndicaliste dit que 1+1=2

Le journaliste va écrire ou dire que:

D’un côté, le Ministre affirme que 1+1=3, mais les représentants syndicaux sont tout à fait en désaccord, indiquant que 1+1 n’égale pas 3, mais bien 2. Dans tout cet enjeu, la population se retrouve encore prise en otage.

Behhhh…

Comme citoyen, ce que je veux savoir, c’est : Est-il possible de me dire si 1+1=2 ou si 1+1=3? Si non, peut-on interviewer quelqu’un qui peut faire le calcul? Comme personne en désir d’être informée, je ne veux pas être informé sur un débat, mais bien sur la vérité au travers du débat. Il est bien clair que la vérité n’est pas toujours évidente, sauf que dans beaucoup de cas, le journaliste, faute de temps, de savoir compter ou faire de l’analyse, se contente de rapporter ce qu’il entend, et de soulever plus de questions que de donner des réponses. Peut-on dès lors avouer simplement qu’on informe pas, mais qu’on rapporte pour que l’informé se questionne lui-même à partir d’un tas de données?

Le travail de journaliste n’est pas celui de philosophe. Le philosophe soulève des questions dans sa recherche de sagesse; le journaliste informe, c’est à dire avertit, instruit, donne des informations. Quant aux chroniqueurs et analystes, disons que c’est du cas par cas, mais là encore, je ne sais pas si je suis informé ou conforté/attaqué dans mes croyances.

L’autre aspect qui me questionne dans le journalisme moderne, c’est les expressions couvrir la nouvelle. et couverture médiatique. Je trouve que ça en dit long sur l’information.

Couvrir : Revêtir d’une chose, d’une matière, pour cacher, fermer, orner, protéger.

Difficile de croire ensuite que la couverture médiatique vise à nous protéger nous, et non ceux qui possèdent l’information.

Je réfléchissais, comme ça, un beau dimanche de printemps…Vous en pensez quoi?

Bon, je retourne dehors m’informer sur le vrai temps qu’il fait.

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Posted by: ebondo | 26 avril, 2008

Hommage à Mario Dumont!

Bon, je suis en feu aujourd’hui.

Un petit hommage de mon cru à Mario et l’ADQ, enfin en voie d’extinction.

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Posted by: ebondo | 26 avril, 2008

Le mouton noir : à la défense des chiens écrasés

image : http://newsimg.bbc.co.uk

La décision du nouveau propriétaire de TQS, Remstar, d’abolir le service de l’information du Réseau, m’a tout d’abord attristé. En effet, j’ai eu de très belles expériences durant ma courte vie publique avec les gens de l’information de la station. TQS était la seule station à vraiment s’intéresser au quotidien à la situation des exclus, et son personnel pour la plupart gentil avec leurs invités.

Sauf que…

Dans une société ou des imbéciles en charge de l’information affirment qu’on informe les gens sur ce qu’ils veulent voir (ce qui voudrait dire 75% de chiens écrasés, de “presque morts” dans des accidents), je me demande ce qui a poussé nos élus provinciaux à réagir si promptement et fortement.

TQS, à part la présence de Jean-Luc Mongrain, avait fait le choix d’être LA télé des chiens écrasés et des presqu’accidents. On pourrait même croire que son ou sa directrice de l’information avait décidé de pousser cette vocation à sa limite.

D’ailleurs, c’était à tous les niveaux, pas seulement de l’information. On est loin de la station de Télé qui a permis entre autres à RBO de faire sa marque grâce à des émissions à l’époque audacieuses et créatives. Puis, le mouton noir a fait son apparition, multipliant les émissions de merde à l’infini.

En fait, lorsque TQS est devenu le mouton noir de la télé, on aurait plutôt pu dire que c’était un mouton brun, enduit de merde télévisuelle.

Y a eu le maire Gendron. Ça a fait du bien pendant un temps, puis ils ont trouvé qu’il était un peu trop intense et l’ont débranché. Ensuite, au tour de Dutrizac d’avoir l’air plus con que cinglant et de se faire barrer. On comprenait déjà à ce moment là que TQS était dirigée par un groupe de “mononcles” qui marchaient aux suggestions de leurs imbéciles de beaufs pour faire la programmation ou pour choisir et/ou limoger leurs vedettes.

Résultat : Un échec de beaufs.

Le mouton enduit de merde se mourant, voici que Remstar, propriété de la famille d’éboueurs les plus puissants de la province, veut lui redonner vie.

Au début, je me disais qu’ils allaient lui infliger un bon coup de barre, histoire de recommencer à se démarquer des autres stations autrement que dans la médiocrité. Mais non.

On sent déjà l’odeur des poubelles.

Et nos politiciens, en bonnes mouches à merdes, se sont jetés dans la lutte sans se poser de questions?

“Vite vite, tous à Ottawa : La merde pas les vidanges”, ont entonné en coeur nos super génies de l’Assemblée Nationale!

On lâche pas.

Anyways, pour le commun des mortels comme nous, choisir entre les deux…

P.S. : Soit dit en passant, il y en a un qui a toutes les raisons de vouloir se venger des Rémillard, et c’est notre PM. De source sûre (pas comme pour la photo de l’autre jour), j’ai appris que le patriarche de la famille avait retiré son support financier à Jean Charest lors de la dernière élection pour aider l’ADQ dans Sherbrooke; d’où la victoire difficile du PM. Une histoire de chevaux, paraîtrait…

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Posted by: ebondo | 23 avril, 2008

La lopette!

«Je ne suis pas le Hugo Chavez du Nord. Je ne prétends pas pouvoir contrôler le prix du carburant», dixit Claude Béchard, celui qui jadis faisait la terreur auprès des assistées sociaux.

Lopette : Homme faible, sans caractère, sans volonté.

Claude Béchard est le portrait type du politicien chien de poche, ligne de parti, langue de bois et qui aime jouer à la victime. Victime de la conjoncture lorsqu’il doit s’attaquer aux plus faibles, victime du marché lorsqu’il doit s’attaquer aux plus forts.

Le seul moment où il a osé mettre ses culottes, c’est lorsqu’il a réformé l’aide sociale. Depuis, autant à l’environnement qu’au développement économique, il a l’air de ce qu’il est. Quand on sait qu’on produit assez de pétrole pour concurrencer le vénézuéla, et que ces derniers paient genre 3cents le litre, il n’y a, en effet, aucune commune mesure entre Chavez et Béchard.

On dit comment encore?

Lopette.

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Modif: 22 avril 2008

Grâce aux informations des amis de la blogosphère, j’apprends que ma source crédible avait bien raison de douter. Je me sens comme un vrai journaliste de vous avoir fourvoyé sans pouvoir bien vérifier. L’essentiel du texte donc n’a plus lieu d’être, si ce n’est d’annoncer que j’allais faire un texte sur la question tibétaine, que je ne suis plus sûr d’appuyer parce que j’ai l’impression de me faire rouler des deux côtés. Alors, ne vous cassez même pas la tête à analyser ce qui suit.

Deux mondes, deux photos, la même foutue hypocrisie!

Cette rare photo prise au Tibet (le 20 mars 2008 par l’agence de communication de la Grande-Bretagne), montrerait des militaires chinois, qui viennent de “recevoir leurs paquets” pour se déguiser en moines bouddhistes et créer des “incidents”.

Note de ma source : Difficile aujourd’hui à l’ère de Photoshop de penser quoi que ce soit à partir d’une photo dont on ne connaît pas l’auteur, et encore moins dans un dossier chaud comme celui du Tibet. N’empêche, on fait circuler et c’est à chacun de juger… B.

Montebello, par che-nous, l’été dernier

Comme quoi quand c’est le temps de discréditer ses opposants, le pouvoir applique le même manuel.

En té cas…

Ceci dit, la Chine est loin d’avoir le monopole en ce qui concerne l’abus. Je vais sûrement me lancer dans un billet incendiaire sur la question d’ici peu, le temps de faire le tour.

Posted by: ebondo | 10 avril, 2008

Un monde de Renart (s)

Posez pas de questions.

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Posted by: ebondo | 7 avril, 2008

La correction…

Pat Lagacé, qui en a mis,remis, beurré, et re-beurré épais sur l’affaire Paul Watson et les chasseurs de phoques (avec une étrange obsession d’ailleurs), se fait carrément corriger par une militante à qui il a accordé un droit de réplique dans sa chronique.

Je lève mon chapeau à Valérie Fortin pour la réplique, et à Patrick Lagacé pour l’humilité et l’honnêteté qu’il me démontre en osant prêter sa page à une très fine plume qui lui rentre dans les dents avec une efficacité devant laquelle je ne peux que m’incliner humblement.

C’est ici.

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